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8.4. Étude d’une bobine réelle dans l’approximation des régimes
quasi-stationnaires
Une bobine réelle peut être assimilée à une bobine idéale (autoinductance L) en série avec
sa résitance R.
• Variation temporelle du courant
À la fermeture du circuit, si la bobine est reliée à un générateur de f.e.m. e o :
e o = L
di
dt
1 Ri(t) =
e o
R
(1 − e
−t/t )
À l’ouverture du circuit, 0 = L
di
dt
1 Ri , i =
e o
R
e
−t/t avec t = L/R.
• Énergie emmagasinée dans une bobine
Lorsque le régime permanent est atteint pour une intensité I du courant dans la bobine,
celle-ci a emmagasiné l’énergie :
W =
1
2
LI
2
9. LE MOTEUR À COURANT CONTINU
Nous consacrons une partie entière aux moteurs car ce sujet figure rarement aux programmes de l’enseignement supérieur classique, alors qu’il est enseigné dans les classes
du secondaire. Il est donc au programme de l’écrit du CAPES.
9.1. Constitution d’un moteur
ligne neutre
axe des pôles
balais (fixes)
collecteur
(mobile)
bobine
conducteur
noyau
polaire
Le stator représente l’inducteur. Il est formé
de noyaux polaires entourés de bobines qui
sont alimentées en continu. Dans l’entrefer, le
champ magnétique créé est uniforme, caractérisé par l’axe des pôles et la ligne neutre.
Le rotor correspond à l’induit. Il est constitué
de spires rectangulaires conductrices, logées
dans des encoches, alimentées en courant
continu et solidaires d’un support isolant
mobile.
Le collecteur et les balais relient l’induit au circuit électrique extérieur. Le collecteur
est constitué de lames de cuivre, solidaires du rotor et liées à chaque spire de l’induit.
Les balais sont fixes, ce sont des cylindres de carbone sur lesquels frottent les lames du
collecteur.
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8.4. Étude d’une bobine réelle dans l’approximation des régimes
quasi-stationnaires
Une bobine réelle peut être assimilée à une bobine idéale (autoinductance L) en série avec
sa résitance R.
• Variation temporelle du courant
À la fermeture du circuit, si la bobine est reliée à un générateur de f.e.m. e o :
e o = L
di
dt
1 Ri(t) =
e o
R
(1 − e
−t/t )
À l’ouverture du circuit, 0 = L
di
dt
1 Ri , i =
e o
R
e
−t/t avec t = L/R.
• Énergie emmagasinée dans une bobine
Lorsque le régime permanent est atteint pour une intensité I du courant dans la bobine,
celle-ci a emmagasiné l’énergie :
W =
1
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9. LE MOTEUR À COURANT CONTINU
Nous consacrons une partie entière aux moteurs car ce sujet figure rarement aux programmes de l’enseignement supérieur classique, alors qu’il est enseigné dans les classes
du secondaire. Il est donc au programme de l’écrit du CAPES.
9.1. Constitution d’un moteur
ligne neutre
axe des pôles
balais (fixes)
collecteur
(mobile)
bobine
conducteur
noyau
polaire
Le stator représente l’inducteur. Il est formé
de noyaux polaires entourés de bobines qui
sont alimentées en continu. Dans l’entrefer, le
champ magnétique créé est uniforme, caractérisé par l’axe des pôles et la ligne neutre.
Le rotor correspond à l’induit. Il est constitué
de spires rectangulaires conductrices, logées
dans des encoches, alimentées en courant
continu et solidaires d’un support isolant
mobile.
Le collecteur et les balais relient l’induit au circuit électrique extérieur. Le collecteur
est constitué de lames de cuivre, solidaires du rotor et liées à chaque spire de l’induit.
Les balais sont fixes, ce sont des cylindres de carbone sur lesquels frottent les lames du
collecteur.
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