i
i
i
i
i
i
i
i
a e (M) = –2 g
a(M)
V
M
a(M) = g – a e (M) = –3 g
T
C
P
h T
h P
P C − P T = ra(M)h T ⇒ P T = P C − 3rgh T ⇒ P T ≈ 0 mm de Hg
P P − P C = ra(M)h p ⇒ P P = P C 1 3rgh P ⇒ P P ≈ 400 mm de Hg
Le sang afflue aux pieds du pilote sous l’effet de l’accélération d’inertie, et la pression
artérielle au niveau du cerveau diminue ; c’est le phénomène du « voile noir ».
Ces phénomènes posent des problèmes aux pilotes lorsqu’ils négocient des virages serrés
(de petit rayon) à grande vitesse ; ils peuvent provoquer des troubles vasculaires sérieux.
On conçoit que ces troubles puissent aller jusqu’à l’évanouissement chez des sujets peu
entraînés. On comprend par ailleurs pourquoi un être humain ne peut pas supporter des
accélérations importantes (au maximum 10 3 g). Notons cependant que l’on néglige ici
tous les effets dynamiques : la mesure de la « tension artérielle » nécessite la pression
systolique (la plus élevée, lorsque le cœur ce contracte) et la pression diastolique. Elles
sont séparées par une quarantaine de mm de Hg.
29 La surface libre est définie à l’équilibre par P(x, y, z) = P a , où P a est la pression
atmosphérique.
Pour le récipient immobile :
− − →
gradP = r − → g ⇒ P(x, y, z) = P a 1 rg(h − z)
La surface libre est une portion du plan horizontal de côte h. Pour le récipient en rotation
uniforme :
− − →
gradP = r( − → g −
a e (M))
comme déjà discuté dans l’exercice 28.
On se place en coordonnées cylindriques :
a e (M) = v
2 r
u r
Il vient :
≠P
≠r
u r 1
1
r
≠P
≠u
u u 1
≠P
≠z
u z = r(−g
u z 1 v
2 r
u r )
118
Précédent

- 118/800

Suivant