CHAPITRE 1 - PROPRIÉTÉS PHYSICO-CHIMIQUES DES SURFACES
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des positions relatives des atomes de la surface par rapport à celles qu’ils occuperaient dans le modèle TLK. I1 y aura donc une évolution de la structure cristalline de la surface à travers deux phénomènes : la reconstruction et la relaxation.
Rarement indépendantes, ces modifications peuvent être cependant décrites
séparément. Notons enfin que relaxation et reconstruction peuvent être aussi
induites par des adsorbats, ce qui rend la description complexe. L a thermodynamique se contente hélas rarement d‘équations simples et dans un système
ouvert il y a toujours plusieurs variables thermodynamiques qui peuvent intervenir en même temps.
2.1. Definitions
L a relaxation suppose des translations rigides des couches atomiques de surface
par rapport à celles du volume. Ces translations sont perpendiculaires au plan
de surface et n’altèrent pas la symétrie de translation des plans : elles ne changeront donc pas la symétrie des diagrammes de diffraction de surface mais elles
modifieront les intensités des faisceaux diffusés. La relaxation peut s’étendre
relativement loin dans le cristal (multilayer relaxation). La reconstruction suppose des réarrangements de rangées atomiques sur la surface qui modifient la
maille du réseau et ses symétries de translation. On identifie une reconstruction
par un symbole qui relie la maille de surface (surface cell) reconstruite à la
maille issue des terrasses du modèle TLK. Par exemple Si (1 11) - (7 x 7) signifie
que le plan de référence est le plan (1 1 1) du silicium et que la maille reconstruite
est 7 fois plus grande le long de chacun des deux vecteurs de base du plan. Ce
symbolisme est efficace si la reconstruction est commensurable avec le réseau.
Si la reconstruction est incommensurable, on sera amené à définir une matrice
de passage comme, par exemple, pour la reconstruction des plans (100) des
métaux nobles (Ir, Pt, Au).
Fig. 1.7. Schema de la relaxation : a gauche modèle non relaxe, a droite modèle relaxe.
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des positions relatives des atomes de la surface par rapport à celles qu’ils occuperaient dans le modèle TLK. I1 y aura donc une évolution de la structure cristalline de la surface à travers deux phénomènes : la reconstruction et la relaxation.
Rarement indépendantes, ces modifications peuvent être cependant décrites
séparément. Notons enfin que relaxation et reconstruction peuvent être aussi
induites par des adsorbats, ce qui rend la description complexe. L a thermodynamique se contente hélas rarement d‘équations simples et dans un système
ouvert il y a toujours plusieurs variables thermodynamiques qui peuvent intervenir en même temps.
2.1. Definitions
L a relaxation suppose des translations rigides des couches atomiques de surface
par rapport à celles du volume. Ces translations sont perpendiculaires au plan
de surface et n’altèrent pas la symétrie de translation des plans : elles ne changeront donc pas la symétrie des diagrammes de diffraction de surface mais elles
modifieront les intensités des faisceaux diffusés. La relaxation peut s’étendre
relativement loin dans le cristal (multilayer relaxation). La reconstruction suppose des réarrangements de rangées atomiques sur la surface qui modifient la
maille du réseau et ses symétries de translation. On identifie une reconstruction
par un symbole qui relie la maille de surface (surface cell) reconstruite à la
maille issue des terrasses du modèle TLK. Par exemple Si (1 11) - (7 x 7) signifie
que le plan de référence est le plan (1 1 1) du silicium et que la maille reconstruite
est 7 fois plus grande le long de chacun des deux vecteurs de base du plan. Ce
symbolisme est efficace si la reconstruction est commensurable avec le réseau.
Si la reconstruction est incommensurable, on sera amené à définir une matrice
de passage comme, par exemple, pour la reconstruction des plans (100) des
métaux nobles (Ir, Pt, Au).
Fig. 1.7. Schema de la relaxation : a gauche modèle non relaxe, a droite modèle relaxe.
