1 - Les bases de la protection radiologique
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– Pour l’optimisation, le mécanisme proposé est identique pour toutes les situations
(Figure 1.12). Au centre des cercles figurent la situation souhaitée. À gauche, la pratique,
on optimise obligatoirement à l’intérieur du cercle puisqu’on réglemente l’exposition
maximale autorisée. À droite, après un accident ou suite à une exposition préexistante, on
tentera de rentrer dans un cercle identique au précédent et tendre vers la situation
souhaitée par touches successives. Avec une telle présentation, il est possible d’expliquer
au public les différences observées dans la gestion de situations différentes plus facilement, différences qui ne sont que temporaires.
3
– Enfin et peut-être surtout, il est apparu nécessaire d’adapter les règles de 1990 à l’évolution
des courants de pensée de la société moderne. Ainsi la CIPR propose dans ses nouvelles
réflexions d’affiner ses recommandations pour la protection de l’environnement. Elle considère également qu’il devient aujourd’hui nécessaire d’associer les parties prenantes dans les
aspects décisionnels, mais laisse aux États le soin d’organiser cette concertation.
1.7.2. Que propose-t-elle de nouveau ?
Les trois principes évoqués plus avant, Justification des pratiques, Optimisation de la
protection et Limitation des expositions sont conservés.
La CIPR met aujourd’hui encore plus l’accent sur la protection de l’individu et fait primer
désormais le concept de contrainte de dose. Ceci pour mieux protéger selon elle, l’individu. La limite de dose ne s’applique qu’aux situations d’expositions normales (les pratiques) alors que la contrainte s’applique quelle que soit la situation (normale, d’urgence ou
préexistante).
Dans l’ancien système, la limite était multisource et fixée pour un individu. Dans sa
réflexion actuelle, la CIPR fixe la contrainte au niveau d’une source unique (parfois difficile à définir) et la lie à l’optimisation.
Exception faite de l’exposition des patients irradiés pour des raisons médicales, la contrainte
constitue le niveau de base de protection, qui doit être atteint dans les situations normales,
les accidents et les urgences, ainsi que dans le cas d’exposition maîtrisable pré-existante.
Figure 1.12. Schéma d’organisation de l’optimisation. 3
3 Avec la collaboration de Jean-François Lecomte.
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– Pour l’optimisation, le mécanisme proposé est identique pour toutes les situations
(Figure 1.12). Au centre des cercles figurent la situation souhaitée. À gauche, la pratique,
on optimise obligatoirement à l’intérieur du cercle puisqu’on réglemente l’exposition
maximale autorisée. À droite, après un accident ou suite à une exposition préexistante, on
tentera de rentrer dans un cercle identique au précédent et tendre vers la situation
souhaitée par touches successives. Avec une telle présentation, il est possible d’expliquer
au public les différences observées dans la gestion de situations différentes plus facilement, différences qui ne sont que temporaires.
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– Enfin et peut-être surtout, il est apparu nécessaire d’adapter les règles de 1990 à l’évolution
des courants de pensée de la société moderne. Ainsi la CIPR propose dans ses nouvelles
réflexions d’affiner ses recommandations pour la protection de l’environnement. Elle considère également qu’il devient aujourd’hui nécessaire d’associer les parties prenantes dans les
aspects décisionnels, mais laisse aux États le soin d’organiser cette concertation.
1.7.2. Que propose-t-elle de nouveau ?
Les trois principes évoqués plus avant, Justification des pratiques, Optimisation de la
protection et Limitation des expositions sont conservés.
La CIPR met aujourd’hui encore plus l’accent sur la protection de l’individu et fait primer
désormais le concept de contrainte de dose. Ceci pour mieux protéger selon elle, l’individu. La limite de dose ne s’applique qu’aux situations d’expositions normales (les pratiques) alors que la contrainte s’applique quelle que soit la situation (normale, d’urgence ou
préexistante).
Dans l’ancien système, la limite était multisource et fixée pour un individu. Dans sa
réflexion actuelle, la CIPR fixe la contrainte au niveau d’une source unique (parfois difficile à définir) et la lie à l’optimisation.
Exception faite de l’exposition des patients irradiés pour des raisons médicales, la contrainte
constitue le niveau de base de protection, qui doit être atteint dans les situations normales,
les accidents et les urgences, ainsi que dans le cas d’exposition maîtrisable pré-existante.
Figure 1.12. Schéma d’organisation de l’optimisation. 3
3 Avec la collaboration de Jean-François Lecomte.
