15 - Optimisation
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travail et de modifier l’outillage pour l’adapter à la vanne et à l’environnement, nous
retiendrons ces deux actions pour l’étude.
Enfin, l’analyse des procédures montre que la présence des cinq mécaniciens n’est pas
indispensable durant cinq heures ; deux d’entre eux peuvent rester à distance pendant
deux heures sur cinq ; on proposera donc de les envoyer pendant ce temps dans une zone
non irradiante couramment dénommée point vert. Afin de réduire le nombre d’intervenants, il est aussi possible d’envisager une robotisation du travail.
Les critères retenus pour évaluer ces actions (voir discussion supra en 15.4.1) seront la
faisabilité technique, l’impact sur la dose collective, celui sur les transferts de doses entre
catégories de travailleurs et le coût direct.
D’emblée au vu de ces critères, la dernière action envisagée, la robotisation, ne sera pas
étudiée car elle apparaît disproportionnée, en termes de moyens mis en œuvre, par rapport
aux enjeux dosimétriques.
15.4.2.3. Quantification des critères et sélection
des actions de protection
La quantification des critères de dose et de coût de chacune des actions est indispensable
pour évaluer leur efficacité.
Maintien de la tuyauterie en eau
Le maintien de la tuyauterie en eau fait diminuer le débit de dose provenant de la tuyauterie qui passe de 0,09 mSv>h –1 à 0,05 mSv>h –1 . Le débit de dose au poste de travail
devient égal à 0,06 mSv>h –1 (Figure 15.4).
La dose individuelle de chaque mécanicien (qui intervient pendant 5 heures sur la vanne)
est donc de :
5 h × 0,06 mSv . h –1 = 0,3 mSv.
La dose collective totale de l’intervention devient égale à :
0,3 mSv × 5 hommes = 1,5 homme-mSv.
Le coût du maintien de la tuyauterie en eau est nul.
Pose de protections biologiques
La pose de protections biologiques auprès de la tuyauterie fait diminuer le débit de dose
provenant de la tuyauterie qui passe de 0,09 mSv . h –1 à 0,06 mSv . h –1 . Le débit de dose au
poste de travail des mécaniciens devient égal à 0,07 mSv . h –1 .
Figure 15.4. Action de maintien en eau de la tuyauterie.
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travail et de modifier l’outillage pour l’adapter à la vanne et à l’environnement, nous
retiendrons ces deux actions pour l’étude.
Enfin, l’analyse des procédures montre que la présence des cinq mécaniciens n’est pas
indispensable durant cinq heures ; deux d’entre eux peuvent rester à distance pendant
deux heures sur cinq ; on proposera donc de les envoyer pendant ce temps dans une zone
non irradiante couramment dénommée point vert. Afin de réduire le nombre d’intervenants, il est aussi possible d’envisager une robotisation du travail.
Les critères retenus pour évaluer ces actions (voir discussion supra en 15.4.1) seront la
faisabilité technique, l’impact sur la dose collective, celui sur les transferts de doses entre
catégories de travailleurs et le coût direct.
D’emblée au vu de ces critères, la dernière action envisagée, la robotisation, ne sera pas
étudiée car elle apparaît disproportionnée, en termes de moyens mis en œuvre, par rapport
aux enjeux dosimétriques.
15.4.2.3. Quantification des critères et sélection
des actions de protection
La quantification des critères de dose et de coût de chacune des actions est indispensable
pour évaluer leur efficacité.
Maintien de la tuyauterie en eau
Le maintien de la tuyauterie en eau fait diminuer le débit de dose provenant de la tuyauterie qui passe de 0,09 mSv>h –1 à 0,05 mSv>h –1 . Le débit de dose au poste de travail
devient égal à 0,06 mSv>h –1 (Figure 15.4).
La dose individuelle de chaque mécanicien (qui intervient pendant 5 heures sur la vanne)
est donc de :
5 h × 0,06 mSv . h –1 = 0,3 mSv.
La dose collective totale de l’intervention devient égale à :
0,3 mSv × 5 hommes = 1,5 homme-mSv.
Le coût du maintien de la tuyauterie en eau est nul.
Pose de protections biologiques
La pose de protections biologiques auprès de la tuyauterie fait diminuer le débit de dose
provenant de la tuyauterie qui passe de 0,09 mSv . h –1 à 0,06 mSv . h –1 . Le débit de dose au
poste de travail des mécaniciens devient égal à 0,07 mSv . h –1 .
Figure 15.4. Action de maintien en eau de la tuyauterie.
