13 - Les dispositifs de protection contre la contamination interne
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fractions a été intégrée dans la normalisation française (Normes NF X43-276 pour l’atmosphère des lieux de travail et NF X 43-100 pour l’air ambiant). Ces fractions sont représentées sur la figure 13.1 en fonction du diamètre aérodynamique des particules, qui intègre
à la fois leur diamètre géométrique, leur densité et leur forme. On peut noter que la probabilité d’inhalation n’est pas constante mais décroît progressivement lorsque la taille des
particules augmente, pour se stabiliser autour de la valeur 0,5. Cette tendance s’explique
par le phénomène d’inertie des particules qui fait s’écarter les trajectoires de celles-ci des
filets fluides de l’air convergeant vers les orifices d’aspiration que forment la bouche et le
nez.
Ces différentes fractions sont encore dénommées « fractions conventionnelles ». Il
convient de souligner que les conventions thoracique et alvéolaire s’approchent de la fraction qui pénètre dans la région donnée, et non de la fraction qui s’y dépose. Ainsi, on ne
peut directement comparer les courbes de dépôt et ces courbes conventionnelles. La
convention inhalable, quant à elle, est moyennée pour toutes les directions du vent et pour
des vitesses inférieures à 4 m . s –1 .
Le but de ces conventions est de servir de guide pour mesurer de manière réaliste l’exposition des opérateurs, et donc évaluer les risques correspondants. Le choix de l’échantillonnage d’un aérosol ambiant en fractions inhalable, thoracique ou alvéolaire pour
estimer les risques sur la santé des travailleurs dépend directement de la (radio) toxicité
des substances présentes dans l’air et qui sont susceptibles d’être inhalées, et des mécanismes physiopathologiques qu’elles vont déclencher.
Les dispositifs de prélèvement utilisés pour l’échantillonnage des particules en suspension
doivent êtres conformes à la convention d’échantillonnage appropriée à la région des
voies respiratoires où le dépôt de la substance considérée peut conduire à un effet biologique. En principe, tous les pays doivent maintenant évaluer l’exposition des opérateurs
Figure 13.1. Fractions inhalable, thoracique et alvéolaire exprimées en probabilité des particules
totales en suspension dans l’air en fonction du diamètre aérodynamique
(Norme NF X 43-276 et NF X43-100).
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fractions a été intégrée dans la normalisation française (Normes NF X43-276 pour l’atmosphère des lieux de travail et NF X 43-100 pour l’air ambiant). Ces fractions sont représentées sur la figure 13.1 en fonction du diamètre aérodynamique des particules, qui intègre
à la fois leur diamètre géométrique, leur densité et leur forme. On peut noter que la probabilité d’inhalation n’est pas constante mais décroît progressivement lorsque la taille des
particules augmente, pour se stabiliser autour de la valeur 0,5. Cette tendance s’explique
par le phénomène d’inertie des particules qui fait s’écarter les trajectoires de celles-ci des
filets fluides de l’air convergeant vers les orifices d’aspiration que forment la bouche et le
nez.
Ces différentes fractions sont encore dénommées « fractions conventionnelles ». Il
convient de souligner que les conventions thoracique et alvéolaire s’approchent de la fraction qui pénètre dans la région donnée, et non de la fraction qui s’y dépose. Ainsi, on ne
peut directement comparer les courbes de dépôt et ces courbes conventionnelles. La
convention inhalable, quant à elle, est moyennée pour toutes les directions du vent et pour
des vitesses inférieures à 4 m . s –1 .
Le but de ces conventions est de servir de guide pour mesurer de manière réaliste l’exposition des opérateurs, et donc évaluer les risques correspondants. Le choix de l’échantillonnage d’un aérosol ambiant en fractions inhalable, thoracique ou alvéolaire pour
estimer les risques sur la santé des travailleurs dépend directement de la (radio) toxicité
des substances présentes dans l’air et qui sont susceptibles d’être inhalées, et des mécanismes physiopathologiques qu’elles vont déclencher.
Les dispositifs de prélèvement utilisés pour l’échantillonnage des particules en suspension
doivent êtres conformes à la convention d’échantillonnage appropriée à la région des
voies respiratoires où le dépôt de la substance considérée peut conduire à un effet biologique. En principe, tous les pays doivent maintenant évaluer l’exposition des opérateurs
Figure 13.1. Fractions inhalable, thoracique et alvéolaire exprimées en probabilité des particules
totales en suspension dans l’air en fonction du diamètre aérodynamique
(Norme NF X 43-276 et NF X43-100).
