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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Une autre particularité intéressante est qu’elle permet très naturellement de traiter des
propagations couplées de particules, par exemple, neutron-γ où les γ sont issus des réactions diverses : diffusion inélastiques, capture radiative, (n, α), (n, p), etc.
En effet, en examinant l’équation discrétisée, on constate qu’elle ne préjuge pas de la nature
de la particule : il suffit de définir dans la structure multigroupe la partie qui correspond aux
neutrons, celle relative aux γ et de disposer des sections efficaces de transfert des groupes
neutron vers les groupes γ et vice versa si l’on dispose des sections efficaces (γ, n).
Un inconvénient de la méthode S N est lié à la discrétisation angulaire et l’approximation
multigroupe.
Une discrétisation angulaire trop grossière donne lieu à des effets de raies qui se traduisent
par la non-prise en compte d’une (ou plusieurs) direction(s) importante(s) dans la détermination du flux angulaire.
Figure 10.19. Exemple de calculs paramétriques effectués à l’aide du code S N SN1D développé au
CEA : étude de l’atténuation des neutrons et des γ dans différents matériaux de protection.
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