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G. Pauliat et G. Roosen
S'agissant d'un processus de diffraction, la longueur d'onde de l'onde 4 est celle de 1, celle de
2 est celle de 3.
Si les ondes 1 et 2 ont la même longueur d'onde alors les 4 vecteurs d'onde définissent
un parallélogramme qui est donné par l'équation (6.24). On obtient k, = -k, et .k4 = -k3. De
plus, une solution de (6.23) conduit à :
4 A,' et Ad = A; .
(6.25)
Les ondes 4 et 2 sont alors bien les conjuguées en phase des ondes 1 et 3; au moins tant que
l'on considère des ondes signal de même longueur d'onde et des vecteurs d'onde contenus
dans le plan de la figure 28.
Les miroirs à double conjugaison de phase peuvent être très efficaces. Des efficacités de
diffraction, définies comme étant égales au rapport Z4(l)/Zl(0), de plus de 70% ont été
obtenues.
Figure 28 : Principe du miroir à double conjugaison de phase, les vecteurs d'onde en grisés sont ceux qui restent
à l'état stationnaire.
6.4.1.3 Longueur de cohérence nécessaire
Le réseau photoréfractif est inscrit à partir d'un faisceau et de sa lumière diffusée. La longueur
de cohérence nécessaire au fonctionnement du dispositif doit donc être telle qu'elle permette
l'interférence de ce faisceau avec cette lumière diffusée sur tout le volume d'interaction.
Typiquement quelques millimètres suffisent [ 1381.
6.4.1.4 Cohérence mutuelle des deux faisceaux signal
Chacun des deux faisceaux signal n'interagit qu'avec sa propre lumière diffusée. Ces deux
faisceaux signal peuvent donc être mutuellement incohérents, c'est-à-dire que la variation de
phase de l'un par rapport à l'autre peut changer sur un plus court temps que la constante de
temps photoréfractive. Ces deux faisceaux peuvent éventuellement être deux trains
d'impulsions non synchrones pourvu que le temps de construction du réseau photoréfractif
soit bien plus grand que la durée dune impulsion [139]. Ils peuvent également être issus de
deux sources laser différentes. Néanmoins, si leurs longueurs d'onde diffèrent il n'y a plus
exactement conjugaison de phase sauf pour des arrangements particuliers, en mettant à profit
la dispersion du matériau [ 1401. La longueur d'onde de 4, respectivement 2, étant celle de 1,
respectivement 3, les 4 vecteurs d'onde ne définissent plus un parallélogramme (équation
(6.24)). Les faisceaux 4 et 2 continuent d'exister mais le vecteur d'onde de 4 n'est plus opposé
à celui de 1.
La non nécessité de cette cohérence mutuelle rend également le miroir à double
conjugaison de phase insensible aux vibrations [138] : même si le matériau vibre, cela change
très peu la phase relative entre un faisceau et sa lumière diffusée par le matériau.
G. Pauliat et G. Roosen
S'agissant d'un processus de diffraction, la longueur d'onde de l'onde 4 est celle de 1, celle de
2 est celle de 3.
Si les ondes 1 et 2 ont la même longueur d'onde alors les 4 vecteurs d'onde définissent
un parallélogramme qui est donné par l'équation (6.24). On obtient k, = -k, et .k4 = -k3. De
plus, une solution de (6.23) conduit à :
4 A,' et Ad = A; .
(6.25)
Les ondes 4 et 2 sont alors bien les conjuguées en phase des ondes 1 et 3; au moins tant que
l'on considère des ondes signal de même longueur d'onde et des vecteurs d'onde contenus
dans le plan de la figure 28.
Les miroirs à double conjugaison de phase peuvent être très efficaces. Des efficacités de
diffraction, définies comme étant égales au rapport Z4(l)/Zl(0), de plus de 70% ont été
obtenues.
Figure 28 : Principe du miroir à double conjugaison de phase, les vecteurs d'onde en grisés sont ceux qui restent
à l'état stationnaire.
6.4.1.3 Longueur de cohérence nécessaire
Le réseau photoréfractif est inscrit à partir d'un faisceau et de sa lumière diffusée. La longueur
de cohérence nécessaire au fonctionnement du dispositif doit donc être telle qu'elle permette
l'interférence de ce faisceau avec cette lumière diffusée sur tout le volume d'interaction.
Typiquement quelques millimètres suffisent [ 1381.
6.4.1.4 Cohérence mutuelle des deux faisceaux signal
Chacun des deux faisceaux signal n'interagit qu'avec sa propre lumière diffusée. Ces deux
faisceaux signal peuvent donc être mutuellement incohérents, c'est-à-dire que la variation de
phase de l'un par rapport à l'autre peut changer sur un plus court temps que la constante de
temps photoréfractive. Ces deux faisceaux peuvent éventuellement être deux trains
d'impulsions non synchrones pourvu que le temps de construction du réseau photoréfractif
soit bien plus grand que la durée dune impulsion [139]. Ils peuvent également être issus de
deux sources laser différentes. Néanmoins, si leurs longueurs d'onde diffèrent il n'y a plus
exactement conjugaison de phase sauf pour des arrangements particuliers, en mettant à profit
la dispersion du matériau [ 1401. La longueur d'onde de 4, respectivement 2, étant celle de 1,
respectivement 3, les 4 vecteurs d'onde ne définissent plus un parallélogramme (équation
(6.24)). Les faisceaux 4 et 2 continuent d'exister mais le vecteur d'onde de 4 n'est plus opposé
à celui de 1.
La non nécessité de cette cohérence mutuelle rend également le miroir à double
conjugaison de phase insensible aux vibrations [138] : même si le matériau vibre, cela change
très peu la phase relative entre un faisceau et sa lumière diffusée par le matériau.
