Méthodes expérimentales de 1 ’optique non lineslire
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susceptibilité peuvent être étudiés séparément. En retardant l’impulsion “ 3 ” par rapport aux
deux autres on obtient des informations sur la dynamique de la non-linéarité [66].
-
I
a
+
fY
0.6
+ 0.4
4
0.2
0.0
-30
O
50
1 O0
A t (PS)
Figure 43 : Différence des intensités des impulsions “ test ” transmises normalisée avec ou sans excitation par la
pompe en fonction du retard At entre les deux impulsions (a, b, c, d donnant les contributions de différents termes
- voir texte).
5.2 Réseaux fins, expériences à deux faisceaux résolus en temps
Considérons le cas où AK d << 1 et cp << 1 (équation 63).
Le premier processus qui perturbe la vie d’une paire électron-trou photocréée est la perte
de la cohérence de la polarisation associée au champ excitateur, décrite par le temps
caractéristique T2. Elle peut être déterminée en utilisant des impulsions cohérentes et de
courtes durées excitant le matériau. Si l’on se limite aux effets non linéaires d’ordre 3, les
termes cohérents sont donnés par les deux premiers termes de l‘équation (75). Si les
impulsions sont retardées l’une par rapport à l’autre comme indiqué figure 42, le début de la
première impulsion avec son champ E, créé une polarisation Pl qui est cohérente avec El.
Après passage de cette impulsion, la polarisation décroît en amplitude et se déphase avec le
temps caractéristique Tz. Quand la deuxième impulsion arrive, son champ E2 ne peut
interférer qu’avec la partie de la polarisation créée par la première impulsion qui a gardé sa
cohérence. Un réseau est créé dont la modulation dépend du retard entre les deux impulsions.
Sur ce réseau, la deuxième impulsion s’autodiffracte et donne lieu à un signal émis dans la
direction 2 i 2 - i, (figure 42). Parce que AK d << 1 ce signal est encore important, même si
l’accord de phase n’est pas réalisé. Le signal est grand lorsque l’impulsion “ 1 ” arrive avant
“ 2 ” sur l’échantillon. L’intensité du signal I, (free induction decay) décroît selon
où TZ représente le temps de cohérence de la polarisation, induit par Pl.
Le deuxième terme dans l’équation 75 est de qualité différente : il décrit l’absorption à
deux photons de l’impulsion “ 2 ”. Si, comme par exemple dans CuCl, des biexcitons y sont
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