Méthodes expérimentales de 1 ’optique non linéaire
113
Nous mesurons la transmission du faisceau à travers l’échantillon en fonction de
l’intensité lumineuse incidente. Une faible fraction du faisceau incident sert de référence afin
d’éviter les erreurs de mesures dues aux fluctuations du laser. Les intensités incidentes et
transmises sont déterminées à l’aide d’un même analyseur multicanal optique de type réticon.
Le rapport des deux quantités nous donne la transmission de l’échantillon. Nous changeons la
densité d’énergie sur l’échantillon grâce à des filtres atténuateurs. Nous les déplaçons de
devant à derrière l’échantillon. De cette façon, une variation d’intensité mesurée avec la
caméra réticon est uniquement due à un changement de transmission de l’échantillon. La
figure 24 montre la transmission en fonction de l’énergie d’une impulsion.
30 .
20 -
h
8
c
O
v) 1 0 -
v)
9 -
m 7
v
.E 8 :
6 -
4 -
3
I
. , . . , . . . I , I ,.,,,, I . , , < . , . . I , , , , . . . , I . , . , , , , , I 1 , ,
0.01
o. 1
1
i o
1 O0
1 O00
Energy density (mJ/cm*)
Figure 24 : Limitation optique de C60 : points : transmission mesurée, ligne hachée : absorption à deux photons
successifs, trait plein : absorption à deux photons avec saturation.
Nous avons déplacé l’échantillon après chaque tir afin d’être sûr de ne pas avoir détérioré
la surface de l’échantillon par une excitation préalable. En augmentant l’énergie des
impulsions laser, une absorption induite apparaît. La transmission reste constante jusqu’à une
valeur seuil à partir de laquelle elle diminue rapidement jusqu’à 10 - 20 % de sa valeur pour
des faibles intensités. La densité d’énergie maximale qui est de quelques J/cm2 par impulsion
laser, est supérieure au seuil de dommage du Xérogel. En conclusion, on peut constater que
les Xérogels dopés au c 6 0 montrent une limitation optique extraordinaire.
Afin d’analyser nos résultats, nous avons supposé que l’absorption non linéaire possède
la forme
a = ail + a 2 I
(34)
En intégrant l’équation différentielle
az
(35)
pour ail et az constant, nous obtenons la courbe en pointillé sur la figure 24. Afin d’améliorer
l’accord entre points expérimentaux et le résultat de notre intégration à des fortes intensités,
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Nous mesurons la transmission du faisceau à travers l’échantillon en fonction de
l’intensité lumineuse incidente. Une faible fraction du faisceau incident sert de référence afin
d’éviter les erreurs de mesures dues aux fluctuations du laser. Les intensités incidentes et
transmises sont déterminées à l’aide d’un même analyseur multicanal optique de type réticon.
Le rapport des deux quantités nous donne la transmission de l’échantillon. Nous changeons la
densité d’énergie sur l’échantillon grâce à des filtres atténuateurs. Nous les déplaçons de
devant à derrière l’échantillon. De cette façon, une variation d’intensité mesurée avec la
caméra réticon est uniquement due à un changement de transmission de l’échantillon. La
figure 24 montre la transmission en fonction de l’énergie d’une impulsion.
30 .
20 -
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O
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Energy density (mJ/cm*)
Figure 24 : Limitation optique de C60 : points : transmission mesurée, ligne hachée : absorption à deux photons
successifs, trait plein : absorption à deux photons avec saturation.
Nous avons déplacé l’échantillon après chaque tir afin d’être sûr de ne pas avoir détérioré
la surface de l’échantillon par une excitation préalable. En augmentant l’énergie des
impulsions laser, une absorption induite apparaît. La transmission reste constante jusqu’à une
valeur seuil à partir de laquelle elle diminue rapidement jusqu’à 10 - 20 % de sa valeur pour
des faibles intensités. La densité d’énergie maximale qui est de quelques J/cm2 par impulsion
laser, est supérieure au seuil de dommage du Xérogel. En conclusion, on peut constater que
les Xérogels dopés au c 6 0 montrent une limitation optique extraordinaire.
Afin d’analyser nos résultats, nous avons supposé que l’absorption non linéaire possède
la forme
a = ail + a 2 I
(34)
En intégrant l’équation différentielle
az
(35)
pour ail et az constant, nous obtenons la courbe en pointillé sur la figure 24. Afin d’améliorer
l’accord entre points expérimentaux et le résultat de notre intégration à des fortes intensités,
