Méthodes expérimentales de l’optique non linéaire
103
pour R:, observé dans une direction de 24” par rapport à e,. La variation de la position
spectrale avec 8, pour Ami donné, a son origine dans le fait que les deux polaritons finaux du
processus de collision se trouvent dans la région de “ bottleneck ” de la branche de polariton
où E varie fortement avec IQI.
Cette situation est montrée sur la figure 10 où on observe des raies d’émission R: et Ri
à des positions spectrales différentes si l’on change l’angle d’incidence du laser a et garde la
configuration (Ami , p) constante. La figure 11 montre la position spectrale des raies pour des
différentes configurations (a, Ami). L’indice de réfraction et les angles d’incidences a et p
déterminent l’angle de diffusion 8 à l’intérieur de l’échantillon.
3.170
3380
3.190
Figure 9 : Variation de la position des raies fines en
fonction de A y .
Figure 10 : Spectre d’émission de CuCl pour
Ay,3,1856 eV et différents angles d’incidence du
laser CL sur la surface de l’échantillon. L‘angle que la
direction de l’observation fait avec la surface de
l’échantillon 0 = O est fixe.
Si l’angle de diffusion 8 est grand (0 - 60”) et si la polarisation de l’émission est dans le
plan de diffusion, un des états finaux peut être un exciton longitudinal et une raie notée RL est
observée. Elle a été mesurée pour deux configurations : rétrodiffusion (où le vecteur d’onde
de l’exciton Qex = 3Ql) et en transmission (Qex = Qi ). Un déplacement systématique de la raie
RL est observé qui est attribué à la dispersion spatiale de l’exciton longitudinal [ 121.
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pour R:, observé dans une direction de 24” par rapport à e,. La variation de la position
spectrale avec 8, pour Ami donné, a son origine dans le fait que les deux polaritons finaux du
processus de collision se trouvent dans la région de “ bottleneck ” de la branche de polariton
où E varie fortement avec IQI.
Cette situation est montrée sur la figure 10 où on observe des raies d’émission R: et Ri
à des positions spectrales différentes si l’on change l’angle d’incidence du laser a et garde la
configuration (Ami , p) constante. La figure 11 montre la position spectrale des raies pour des
différentes configurations (a, Ami). L’indice de réfraction et les angles d’incidences a et p
déterminent l’angle de diffusion 8 à l’intérieur de l’échantillon.
3.170
3380
3.190
Figure 9 : Variation de la position des raies fines en
fonction de A y .
Figure 10 : Spectre d’émission de CuCl pour
Ay,3,1856 eV et différents angles d’incidence du
laser CL sur la surface de l’échantillon. L‘angle que la
direction de l’observation fait avec la surface de
l’échantillon 0 = O est fixe.
Si l’angle de diffusion 8 est grand (0 - 60”) et si la polarisation de l’émission est dans le
plan de diffusion, un des états finaux peut être un exciton longitudinal et une raie notée RL est
observée. Elle a été mesurée pour deux configurations : rétrodiffusion (où le vecteur d’onde
de l’exciton Qex = 3Ql) et en transmission (Qex = Qi ). Un déplacement systématique de la raie
RL est observé qui est attribué à la dispersion spatiale de l’exciton longitudinal [ 121.
