Chapitre 5 • Solutions aqueuses de composés ioniques
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La décroissance paraît linéaire pour les cinq premiers points, mais s’écarte de la linéarité pour les
concentrations 0,1 et 1 mol.L –1 (graphe a).
Si on dilate les échelles sur les axes des abscisses et sur les axes des ordonnées, l’observation est
meilleure (graphe b). La linéarité pour les cinq premiers points (de 0 à 10
–2 mol.L
–1 ) est
confirmée.
La régression linéaire donne Λ 0 = 12,63 mS.m 2 .mol –1 , ce qui égal (à 0,1 % près) à la valeur
Λ 0 = 12,645 mS.m 2 .mol –1 indiquée dans le tableau. B est donné par la pente :
B ≈ 8.10
–3
La formule de Kohlrausch est donc vérifiée pour les solutions NaCl de concentrations
c NaCl ≤ 10
–2 mol.L
–1 .
Remarque. La formule empirique de Kohlrausch a pu être retrouvée par le calcul (par Debye et
Hückel, ainsi qu’Onsager), l’écart à l’idéalité étant modélisé par la théorie de Debye et Hückel (cf.
CG/CS, pp. 40–42). Le calcul exprime les cœfficients d’activité des ions dans la solution réelle
par la loi limite de Debye et Hückel qui est, de fait, valable jusqu’aux forces ioniques de 10 –2 mol.L –1 ,
mais pas au-delà. Or dans une solution de NaCl seul présent, la force ionique
est
égale à la concentration molaire.
S.m
2 .mol
−1
(mol.L
−1 )
1/ 2
I
1
2
-- -
i
∑ c i z i
2
=
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La décroissance paraît linéaire pour les cinq premiers points, mais s’écarte de la linéarité pour les
concentrations 0,1 et 1 mol.L –1 (graphe a).
Si on dilate les échelles sur les axes des abscisses et sur les axes des ordonnées, l’observation est
meilleure (graphe b). La linéarité pour les cinq premiers points (de 0 à 10
–2 mol.L
–1 ) est
confirmée.
La régression linéaire donne Λ 0 = 12,63 mS.m 2 .mol –1 , ce qui égal (à 0,1 % près) à la valeur
Λ 0 = 12,645 mS.m 2 .mol –1 indiquée dans le tableau. B est donné par la pente :
B ≈ 8.10
–3
La formule de Kohlrausch est donc vérifiée pour les solutions NaCl de concentrations
c NaCl ≤ 10
–2 mol.L
–1 .
Remarque. La formule empirique de Kohlrausch a pu être retrouvée par le calcul (par Debye et
Hückel, ainsi qu’Onsager), l’écart à l’idéalité étant modélisé par la théorie de Debye et Hückel (cf.
CG/CS, pp. 40–42). Le calcul exprime les cœfficients d’activité des ions dans la solution réelle
par la loi limite de Debye et Hückel qui est, de fait, valable jusqu’aux forces ioniques de 10 –2 mol.L –1 ,
mais pas au-delà. Or dans une solution de NaCl seul présent, la force ionique
est
égale à la concentration molaire.
S.m
2 .mol
−1
(mol.L
−1 )
1/ 2
I
1
2
-- -
i
∑ c i z i
2
=
