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LE VERRE
où ΔC p est la différence entre la chaleur molaire du liquide et celle du
verre, à pression constante. On l’appelle souvent chaleur molaire configurationnelle.
La vérification expérimentale de la validité de l’équation (2.4) a pu être
effectuée par Richet lorsque la détermination expérimentale complète de
S c est réalisable (voir A.2). Pour que cela soit possible, il est nécessaire
que le liquide, lorsqu’il cristallise, donne naissance à des cristaux de
même composition. Dans le cas général, l’entropie résiduelle S c (T G ) n’est
pas mesurable directement.
Néanmoins le modèle d’Adam et Gibbs apporte une interprétation au
comportement non arrhénien : plus la chaleur molaire configurationnelle
est grande, plus la courbure des diagrammes
est marquée
(Figs. A2.15 et A2.16).
La figure 2.24, tirée de l’ouvrage de Scholze [21], montre l’influence de
la teneur en oxyde alcalin sur la viscosité de silicates binaires, à diverses
températures. On voit que, lorsque les teneurs sont exprimées moléculairement, lithium, sodium et potassium ont des effets similaires. D’autre
Fig. 2.24. Influence de la tenueur moléculaire en oxyde alcalin sur la viscosité de silicates
binaires, à diverses températures ; d’après [21].
η
log
f
1
T
--⎝ ⎠
⎛ ⎞
=
LE VERRE
où ΔC p est la différence entre la chaleur molaire du liquide et celle du
verre, à pression constante. On l’appelle souvent chaleur molaire configurationnelle.
La vérification expérimentale de la validité de l’équation (2.4) a pu être
effectuée par Richet lorsque la détermination expérimentale complète de
S c est réalisable (voir A.2). Pour que cela soit possible, il est nécessaire
que le liquide, lorsqu’il cristallise, donne naissance à des cristaux de
même composition. Dans le cas général, l’entropie résiduelle S c (T G ) n’est
pas mesurable directement.
Néanmoins le modèle d’Adam et Gibbs apporte une interprétation au
comportement non arrhénien : plus la chaleur molaire configurationnelle
est grande, plus la courbure des diagrammes
est marquée
(Figs. A2.15 et A2.16).
La figure 2.24, tirée de l’ouvrage de Scholze [21], montre l’influence de
la teneur en oxyde alcalin sur la viscosité de silicates binaires, à diverses
températures. On voit que, lorsque les teneurs sont exprimées moléculairement, lithium, sodium et potassium ont des effets similaires. D’autre
Fig. 2.24. Influence de la tenueur moléculaire en oxyde alcalin sur la viscosité de silicates
binaires, à diverses températures ; d’après [21].
η
log
f
1
T
--⎝ ⎠
⎛ ⎞
=
