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LE VERRE
FIG. A6.8. Champ de contrainte au voisinage de la pointe C d’une fissure ; d’après [14].
coordonnées r et θ et ne dépend que des conditions aux limites : charges
appliquées et géométries de l’éprouvette et de la fissure. Il caractérise
à lui tout seul l’intensité du champ local. Les deux autres facteurs ne
dépendent que des coordonnées spatiales r et θ autour de la pointe de
la fissure. Ils déterminent la distribution du champ de contrainte, les
dépendances vis-à-vis de r et θ étant totalement dissociées.
Une autre quantité fondamentale est le taux de libération d’énergie
mécanique (Fig. A6.9), que Griffith avait déjà introduit :
G = −
∂U m
∂c
·
(A6.10a)
Il est rapporté à l’unité de largeur du front de fissure et on peut encore
l’écrire :
G = −
∂U m
∂A
·
(A6.10b)
A étant l’aire de la surface créée par la fissure.
Irwin [14] montre qu’il existe une relation simple entre K I et G :
G =
K
2
I
E
(A6.11)
LE VERRE
FIG. A6.8. Champ de contrainte au voisinage de la pointe C d’une fissure ; d’après [14].
coordonnées r et θ et ne dépend que des conditions aux limites : charges
appliquées et géométries de l’éprouvette et de la fissure. Il caractérise
à lui tout seul l’intensité du champ local. Les deux autres facteurs ne
dépendent que des coordonnées spatiales r et θ autour de la pointe de
la fissure. Ils déterminent la distribution du champ de contrainte, les
dépendances vis-à-vis de r et θ étant totalement dissociées.
Une autre quantité fondamentale est le taux de libération d’énergie
mécanique (Fig. A6.9), que Griffith avait déjà introduit :
G = −
∂U m
∂c
·
(A6.10a)
Il est rapporté à l’unité de largeur du front de fissure et on peut encore
l’écrire :
G = −
∂U m
∂A
·
(A6.10b)
A étant l’aire de la surface créée par la fissure.
Irwin [14] montre qu’il existe une relation simple entre K I et G :
G =
K
2
I
E
(A6.11)
