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LE VERRE
FIG. A6.6. Énergie associée à une fissure sous contrainte d’après [12].
Si on prend
E = 73.10
9 Pa (Tab. 2.VI),
γ = 4 J.m
−2 (Tab. 2.VI)
= 0,26.10
−9 m (Tab. 1.IV)
σ a ≈ σ m = 14.10
9 Pa (Sect. 1.3)
on obtient pour cet « anneau » n ≈ 23, soit un diamètre de 2 nm, valeur
qu’il ne faut naturellement considérer que comme un ordre de grandeur.
On a vu que le modèle thermodynamique de Griffith (équations (A6.6))
implique qu’une fissure chargée n’est en équilibre qu’à condition qu’elle
ait, pour une contrainte appliquée donnée, une certaine longueur c 0 telle
que
∂U /∂c
c=c 0
= 0 (Fig. A6.6). Les fissures plus longues devraient s’allonger et les plus courtes se refermer. Nous verrons dans les pages suivantes
LE VERRE
FIG. A6.6. Énergie associée à une fissure sous contrainte d’après [12].
Si on prend
E = 73.10
9 Pa (Tab. 2.VI),
γ = 4 J.m
−2 (Tab. 2.VI)
= 0,26.10
−9 m (Tab. 1.IV)
σ a ≈ σ m = 14.10
9 Pa (Sect. 1.3)
on obtient pour cet « anneau » n ≈ 23, soit un diamètre de 2 nm, valeur
qu’il ne faut naturellement considérer que comme un ordre de grandeur.
On a vu que le modèle thermodynamique de Griffith (équations (A6.6))
implique qu’une fissure chargée n’est en équilibre qu’à condition qu’elle
ait, pour une contrainte appliquée donnée, une certaine longueur c 0 telle
que
∂U /∂c
c=c 0
= 0 (Fig. A6.6). Les fissures plus longues devraient s’allonger et les plus courtes se refermer. Nous verrons dans les pages suivantes
