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LE VERRE
FIG. A5.10. Fonction de conservation d’un verre sodocalcique à 543,8
◦ C ; d’après [8].
FIG. A5.11. Fonction de perte d’un verre sodocalcique à 543,8
◦ C ; d’après [8].
En normalisant G 1 et G 2 , on définit une fonction de conservation
Ω(ω) = G 1 (ω)/G et une fonction de perte Z (ω) = G 2 (ω)/G, G étant le module
d’élasticité instantané.
De Bast et Gilard [8] ont appliqué à une baguette de verre sodocalcique
d’environ 1 mm de diamètre un couple de torsion sinusoïdal dans un domaine de fréquence compris entre 10
−5 et 10
−2 Hz et à des températures
entre 490 et 550
◦ C. Les figures A5.10 et A5.11 montrent les variations
de Ω et de Z en fonction de log(ω) et pour la température de 543,8
◦ C. La
simplicité thermorhéologique ayant été constatée comme pour les essais
statiques, les courbes relatives aux autres températures ont été amenées
par glissement en coïncidence avec la courbe de référence.
LE VERRE
FIG. A5.10. Fonction de conservation d’un verre sodocalcique à 543,8
◦ C ; d’après [8].
FIG. A5.11. Fonction de perte d’un verre sodocalcique à 543,8
◦ C ; d’après [8].
En normalisant G 1 et G 2 , on définit une fonction de conservation
Ω(ω) = G 1 (ω)/G et une fonction de perte Z (ω) = G 2 (ω)/G, G étant le module
d’élasticité instantané.
De Bast et Gilard [8] ont appliqué à une baguette de verre sodocalcique
d’environ 1 mm de diamètre un couple de torsion sinusoïdal dans un domaine de fréquence compris entre 10
−5 et 10
−2 Hz et à des températures
entre 490 et 550
◦ C. Les figures A5.10 et A5.11 montrent les variations
de Ω et de Z en fonction de log(ω) et pour la température de 543,8
◦ C. La
simplicité thermorhéologique ayant été constatée comme pour les essais
statiques, les courbes relatives aux autres températures ont été amenées
par glissement en coïncidence avec la courbe de référence.
