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LE VERRE
Les roches vitreuses les plus connues sont les obsidiennes qui ont des
compositions proches de celles des granites. Ce sont des verres silicoalumineux contenant moins de 10 % d’alcalins et moins de 1 % d’eau.
Leur coloration très foncée est due à la présence de 2 % environ d’oxyde
de fer. Les gisements les plus connus se trouvent en Islande, dans les îles
Éoliennes, les Canaries et au Wyoming. Elles proviennent de coulées de
laves qui, par suite de leur très grande viscosité et de leur parfaite pureté,
se sont refroidies sans cristalliser.
Les peuples primitifs ont utilisé la fracture conchoïdale de l’obsidienne
avec ses surfaces polies et ses arêtes vives, pour confectionner des armes
et des outils tranchants ou pointus ainsi que des bijoux. Au Néolithique,
l’existence, dans les Cyclades, de peuplades maîtrisant le façonnage de
l’obsidienne a été attestée Les Grecs et les Aztèques en firent des miroirs.
Les ponces ont des compositions voisines de celles des obsidiennes.
Elles se forment généralement lors de l’éjection brutale d’un bouchon de
cheminée volcanique. Au cours de la décompression, les fluides dissous
dans le magma produisent des bulles de gaz en grand nombre, séparées
par de fines parois vitreuses. Ces cloisons peuvent éclater. Il se forme
alors des « cendres » très sensibles à l’érosion.
Beaucoup moins répandues à l’état massif que les obsidiennes, les
tachylites sont des verres silico-alumineux calciques et ferromagnésiens
dont la composition pauvre en silice s’apparente à celle des basaltes. On
les rencontre généralement sous forme de pellicules millimétriques à la
surface des coulées de laves basaltiques, lorsque le refroidissement a été
assez rapide. Ces verres sont facilement altérés par l’eau à cause à la fois
de leur composition et de leur faible épaisseur. Sous forme de cendres,
les tachylites constituent des dépôts très étendus au fond des océans.
Les gisements de tachylites les plus connus se trouvent dans les îles
Hébrides, les îles Hawaii et près de l’Etna.
1.1.2. Les verres géologiques d’origine externe
De la silice vitreuse qu’on appelle lechateliérite, peut être produite si une
roche siliceuse (ou du sable quartzeux) est brutalement portée à une température supérieure à 1700
◦ C. Lorsque la chaleur provient de la foudre,
le verre obtenu s’appelle fulgurite. Si les fulgurites sont produites à partir de sable désertique, cas le plus fréquent, le passage de la foudre forme
de longues tiges creuses de silice vitreuse.
Lorsque l’énergie est due à l’impact d’une météorite, les roches transformées en verre par le métamorphisme du choc sont appelées impactites. On a par exemple trouvé près du cratère d’impact de Wabar, au
sud de l’Arabie, des gouttes de verre de silice vitreuse avec des inclusions
métalliques de fer et de nickel provenant de la météorite.
LE VERRE
Les roches vitreuses les plus connues sont les obsidiennes qui ont des
compositions proches de celles des granites. Ce sont des verres silicoalumineux contenant moins de 10 % d’alcalins et moins de 1 % d’eau.
Leur coloration très foncée est due à la présence de 2 % environ d’oxyde
de fer. Les gisements les plus connus se trouvent en Islande, dans les îles
Éoliennes, les Canaries et au Wyoming. Elles proviennent de coulées de
laves qui, par suite de leur très grande viscosité et de leur parfaite pureté,
se sont refroidies sans cristalliser.
Les peuples primitifs ont utilisé la fracture conchoïdale de l’obsidienne
avec ses surfaces polies et ses arêtes vives, pour confectionner des armes
et des outils tranchants ou pointus ainsi que des bijoux. Au Néolithique,
l’existence, dans les Cyclades, de peuplades maîtrisant le façonnage de
l’obsidienne a été attestée Les Grecs et les Aztèques en firent des miroirs.
Les ponces ont des compositions voisines de celles des obsidiennes.
Elles se forment généralement lors de l’éjection brutale d’un bouchon de
cheminée volcanique. Au cours de la décompression, les fluides dissous
dans le magma produisent des bulles de gaz en grand nombre, séparées
par de fines parois vitreuses. Ces cloisons peuvent éclater. Il se forme
alors des « cendres » très sensibles à l’érosion.
Beaucoup moins répandues à l’état massif que les obsidiennes, les
tachylites sont des verres silico-alumineux calciques et ferromagnésiens
dont la composition pauvre en silice s’apparente à celle des basaltes. On
les rencontre généralement sous forme de pellicules millimétriques à la
surface des coulées de laves basaltiques, lorsque le refroidissement a été
assez rapide. Ces verres sont facilement altérés par l’eau à cause à la fois
de leur composition et de leur faible épaisseur. Sous forme de cendres,
les tachylites constituent des dépôts très étendus au fond des océans.
Les gisements de tachylites les plus connus se trouvent dans les îles
Hébrides, les îles Hawaii et près de l’Etna.
1.1.2. Les verres géologiques d’origine externe
De la silice vitreuse qu’on appelle lechateliérite, peut être produite si une
roche siliceuse (ou du sable quartzeux) est brutalement portée à une température supérieure à 1700
◦ C. Lorsque la chaleur provient de la foudre,
le verre obtenu s’appelle fulgurite. Si les fulgurites sont produites à partir de sable désertique, cas le plus fréquent, le passage de la foudre forme
de longues tiges creuses de silice vitreuse.
Lorsque l’énergie est due à l’impact d’une météorite, les roches transformées en verre par le métamorphisme du choc sont appelées impactites. On a par exemple trouvé près du cratère d’impact de Wabar, au
sud de l’Arabie, des gouttes de verre de silice vitreuse avec des inclusions
métalliques de fer et de nickel provenant de la météorite.
