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LE VERRE
d’Arrhénius :
τ = τ 0 exp
ΔH
RT
(A2.3)
où ΔH est une enthalpie d’activation.
Mais en réalité, si on observe la relaxation, à la même température T ,
de deux verres de même composition, préalablement stabilisés à deux
températures respectivement supérieure et inférieure à la température
de relaxation, on constate [3] que la cinétique de la relaxation dépend
non seulement de T mais aussi de la température fictive instantanée T f
(Fig. A2.4). Plus T f est élevée, plus la structure est « ouverte » et donc
plus la relaxation est rapide. On met ainsi en évidence la non-linéarité
de l’équation (A2.2). Une manière classique d’en tenir compte consiste à
remplacer l’équation (A2.3) par l’équation empirique dite de
Tool-Narayanaswamy :
τ = τ 0 exp
x ΔH
RT
+
(1 − x) ΔH
RT f
(A2.4)
où x est un nombre voisin de 0,5.
FIG. A2.4. Relaxation à 530
◦ C d’un verre sodo-calcique ; d’après [3]. −◦—◦—◦− Verre préalablement stabilisé à 500
◦ C, −•—•—•− Verre préalablement stabilisé à 565
◦ C.
Si T f est très proche de T , les équations (A2.3) et (A2.4) sont équivalentes.
LE VERRE
d’Arrhénius :
τ = τ 0 exp
ΔH
RT
(A2.3)
où ΔH est une enthalpie d’activation.
Mais en réalité, si on observe la relaxation, à la même température T ,
de deux verres de même composition, préalablement stabilisés à deux
températures respectivement supérieure et inférieure à la température
de relaxation, on constate [3] que la cinétique de la relaxation dépend
non seulement de T mais aussi de la température fictive instantanée T f
(Fig. A2.4). Plus T f est élevée, plus la structure est « ouverte » et donc
plus la relaxation est rapide. On met ainsi en évidence la non-linéarité
de l’équation (A2.2). Une manière classique d’en tenir compte consiste à
remplacer l’équation (A2.3) par l’équation empirique dite de
Tool-Narayanaswamy :
τ = τ 0 exp
x ΔH
RT
+
(1 − x) ΔH
RT f
(A2.4)
où x est un nombre voisin de 0,5.
FIG. A2.4. Relaxation à 530
◦ C d’un verre sodo-calcique ; d’après [3]. −◦—◦—◦− Verre préalablement stabilisé à 500
◦ C, −•—•—•− Verre préalablement stabilisé à 565
◦ C.
Si T f est très proche de T , les équations (A2.3) et (A2.4) sont équivalentes.
