ANNEXE 2 – LA RELAXATION STRUCTURALE ET LA TRANSITION VITREUSE 323
FIG. A2.3. Variation schématique du volume ou de l’enthalpie provoquée par un échelon de
température.
entre la grandeur instantanée du volume V t et sa valeur d’équilibre V e
atteinte au bout d’un temps infini (Fig. A2.3).
d(V t − V e )
dt
=
V t − V e
τ
·
(A2.1)
Lorsque T est constante, les variations de volume sont par définition proportionnelles aux variations de la température fictive. Par conséquent, on
obtient en intégrant l’équation (A2.1) :
Φ s (t) =
V t − V e
V 0 − V e
=
T f − T 2
T 1 − T 2
= exp
−t
τ
(A2.2)
où V 0 est le volume, au temps t = 0, après la réponse instantanée du
verre mais avant toute relaxation.
Φ s (t) est appelée « fonction de retard ». Φ s (0) = 1 et Φ s (∞) = 0.
L’évolution isotherme de la structure d’un verre pour atteindre son
état d’équilibre est appelée stabilisation. Lorsqu’au cours de la stabilisation on connaît la grandeur instantanée V t , l’équation (A2.2) permet de
calculer la température fictive T f au même instant.
Pour de petits écarts (inférieurs à 2 K) par rapport à la température
d’équilibre, et dans un domaine restreint de température, on peut supposer que τ varie en fonction de la température suivant une expression
FIG. A2.3. Variation schématique du volume ou de l’enthalpie provoquée par un échelon de
température.
entre la grandeur instantanée du volume V t et sa valeur d’équilibre V e
atteinte au bout d’un temps infini (Fig. A2.3).
d(V t − V e )
dt
=
V t − V e
τ
·
(A2.1)
Lorsque T est constante, les variations de volume sont par définition proportionnelles aux variations de la température fictive. Par conséquent, on
obtient en intégrant l’équation (A2.1) :
Φ s (t) =
V t − V e
V 0 − V e
=
T f − T 2
T 1 − T 2
= exp
−t
τ
(A2.2)
où V 0 est le volume, au temps t = 0, après la réponse instantanée du
verre mais avant toute relaxation.
Φ s (t) est appelée « fonction de retard ». Φ s (0) = 1 et Φ s (∞) = 0.
L’évolution isotherme de la structure d’un verre pour atteindre son
état d’équilibre est appelée stabilisation. Lorsqu’au cours de la stabilisation on connaît la grandeur instantanée V t , l’équation (A2.2) permet de
calculer la température fictive T f au même instant.
Pour de petits écarts (inférieurs à 2 K) par rapport à la température
d’équilibre, et dans un domaine restreint de température, on peut supposer que τ varie en fonction de la température suivant une expression
