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LE VERRE
FIG. A2.2. Variation schématique de la chaleur massique dans le domaine de transition.
atmosphérique, les fonctions d’état du système dépendent alors à la fois
de T et de p. L’équilibre thermodynamique correspond à la valeur de p
pour laquelle l’énergie libre de Gibbs G est minimale :
∂G(T ,p)
∂p
= 0.
Lorsqu’on étudie expérimentalement la transition vitreuse, on mesure généralement les variations d’une propriété (volume, enthalpie. . . )
en fonction du temps (Fig. A2.3). Il est alors commode de choisir comme
paramètre d’ordre une température fictive T f (voir Chap. 1, Sect 2.2). Pour
définir T f , on admet, a priori, que, si la contribution du processus de relaxation structurale sur la propriété étudiée est exprimée en unité de
température, elle vaut T -T f . Lorsque le liquide est à l’équilibre, T f = T .
Pour le verre dont la structure est figée, T f est constante. Si le liquide,
initialement à l’équilibre à la température T 1 , est brutalement porté à
une température T 2 , la propriété (volume V par exemple) subit d’abord,
comme un solide, une variation instantanée due au changement d’amplitude des vibrations atomiques puis opère une relaxation structurale,
comme un liquide, qui peut être décrite à l’aide d’un temps de retard τ. Il
est admis depuis Tool, que τ est proportionnel à la viscosité. En première
approximation, on peut supposer que la vitesse avec laquelle s’opère, à un
instant donné, le mouvement vers l’équilibre est proportionnelle à l’écart
LE VERRE
FIG. A2.2. Variation schématique de la chaleur massique dans le domaine de transition.
atmosphérique, les fonctions d’état du système dépendent alors à la fois
de T et de p. L’équilibre thermodynamique correspond à la valeur de p
pour laquelle l’énergie libre de Gibbs G est minimale :
∂G(T ,p)
∂p
= 0.
Lorsqu’on étudie expérimentalement la transition vitreuse, on mesure généralement les variations d’une propriété (volume, enthalpie. . . )
en fonction du temps (Fig. A2.3). Il est alors commode de choisir comme
paramètre d’ordre une température fictive T f (voir Chap. 1, Sect 2.2). Pour
définir T f , on admet, a priori, que, si la contribution du processus de relaxation structurale sur la propriété étudiée est exprimée en unité de
température, elle vaut T -T f . Lorsque le liquide est à l’équilibre, T f = T .
Pour le verre dont la structure est figée, T f est constante. Si le liquide,
initialement à l’équilibre à la température T 1 , est brutalement porté à
une température T 2 , la propriété (volume V par exemple) subit d’abord,
comme un solide, une variation instantanée due au changement d’amplitude des vibrations atomiques puis opère une relaxation structurale,
comme un liquide, qui peut être décrite à l’aide d’un temps de retard τ. Il
est admis depuis Tool, que τ est proportionnel à la viscosité. En première
approximation, on peut supposer que la vitesse avec laquelle s’opère, à un
instant donné, le mouvement vers l’équilibre est proportionnelle à l’écart
