ANNEXE 1 – L’ALTERNATIVE CRISTAL – LIQUIDE SURFONDU
299
où σ LC est l’énergie interfaciale liquide-cristal par unité d’aire, ΔG C la différence d’enthalpie libre entre une mole de cristal et une mole de liquide
et V est le volume molaire du liquide.
ΔG C est négative au-dessous de T f .
−ΔG C /V a la dimension d’une pression. Par analogie avec le processus de nucléation de bulles au sein d’un liquide, on peut dire que tout
se passe comme s’il régnait, à l’intérieur de l’agrégat, une compression
isostatique valant −ΔG C /V . C’est la force motrice de la nucléation tandis
que la tension interfaciale s’oppose à elle.
Pour les plus petites valeurs de r (Fig. A1.1), w augmente avec r, ce
qui signifie que l’agrégat n’est pas stable. Pour de grandes valeurs de r
au contraire, l’énergie libre volumique l’emporte et l’agrégat est stable.
FIG. A1.1. Travail à fournir pour la formation d’un agrégat/germe sphérique au-dessous de
la température de liquidus.
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où σ LC est l’énergie interfaciale liquide-cristal par unité d’aire, ΔG C la différence d’enthalpie libre entre une mole de cristal et une mole de liquide
et V est le volume molaire du liquide.
ΔG C est négative au-dessous de T f .
−ΔG C /V a la dimension d’une pression. Par analogie avec le processus de nucléation de bulles au sein d’un liquide, on peut dire que tout
se passe comme s’il régnait, à l’intérieur de l’agrégat, une compression
isostatique valant −ΔG C /V . C’est la force motrice de la nucléation tandis
que la tension interfaciale s’oppose à elle.
Pour les plus petites valeurs de r (Fig. A1.1), w augmente avec r, ce
qui signifie que l’agrégat n’est pas stable. Pour de grandes valeurs de r
au contraire, l’énergie libre volumique l’emporte et l’agrégat est stable.
FIG. A1.1. Travail à fournir pour la formation d’un agrégat/germe sphérique au-dessous de
la température de liquidus.
