CHAPITRE 7 – LA MISE EN FORME DU VERRE
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l’un de ses petits côtés du verre fondu sous pression. Le verre remplit
toute l’auge et déborde le long des flancs. Comme la largeur du fond de
l’auge se rétrécit vers le bas en forme de queue de poisson, les deux flux
de verre qui coulent le long des flancs se rejoignent pour se fondre l’un
dans l’autre, d’où le nom « fusion draw » qui a été donné au procédé. Le
ruban résultant est étiré vers le bas (Fig. 7.20). Prévu au départ pour les
vitrages automobile, ce procédé dut attendre, pour être utilisé, le développement des écrans d’affichage pour les ordinateurs car il permet d’obtenir
du verre mince de bonne qualité.
3.5. Le verre à glace
Jusqu’au milieu du XX
e siècle, les feuilles de verre produites par les procédés de formage n’avaient pas la planéité suffisante pour être utilisées
comme miroirs ou comme glaces de vitrines sans opération supplémentaire. Elles devaient être aplanies à la température ambiante par abrasion
(doucissage). Ensuite un polissage leur donnait la transparence.
À partir de la coulée sur table (Sect. 1), une succession d’innovations
ont fait évoluer le laminage du verre pour aboutir progressivement à un
Fig. 7.20. Schéma du procédé d’étirage vers le bas de Corning.
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l’un de ses petits côtés du verre fondu sous pression. Le verre remplit
toute l’auge et déborde le long des flancs. Comme la largeur du fond de
l’auge se rétrécit vers le bas en forme de queue de poisson, les deux flux
de verre qui coulent le long des flancs se rejoignent pour se fondre l’un
dans l’autre, d’où le nom « fusion draw » qui a été donné au procédé. Le
ruban résultant est étiré vers le bas (Fig. 7.20). Prévu au départ pour les
vitrages automobile, ce procédé dut attendre, pour être utilisé, le développement des écrans d’affichage pour les ordinateurs car il permet d’obtenir
du verre mince de bonne qualité.
3.5. Le verre à glace
Jusqu’au milieu du XX
e siècle, les feuilles de verre produites par les procédés de formage n’avaient pas la planéité suffisante pour être utilisées
comme miroirs ou comme glaces de vitrines sans opération supplémentaire. Elles devaient être aplanies à la température ambiante par abrasion
(doucissage). Ensuite un polissage leur donnait la transparence.
À partir de la coulée sur table (Sect. 1), une succession d’innovations
ont fait évoluer le laminage du verre pour aboutir progressivement à un
Fig. 7.20. Schéma du procédé d’étirage vers le bas de Corning.
