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LE VERRE
procédé du verre de bonne qualité pour le vitrage, en largeur de 4 m. La
vitesse d’étirage en 2 mm était de 150 m/h.
3.3. Le procédé Colburn
Exploité par la société Libbey-Owens à partir de 1916, le procédé Colburn, du nom de son inventeur, a deux particularités. Il n’utilise pas de
pièces en réfractaire mais deux paires de mollettes motorisées situées audessus du bain et qui maintiennent les bords de la feuille. En outre, un
rouleau « plieur » amène le ruban en position horizontale ce qui facilite la
recuisson et la découpe. En revanche, la surface du verre risque d’être
endommagée par le contact du rouleau (Fig. 7.19).
3.4. L’étirage vers le bas
En 1964 la société Corning prit un brevet pour produire du verre plat par
étirage vers le bas. Dans ce procédé, une auge en réfractaire reçoit par
Fig. 7.19. Schéma de fonctionnement du procédé Libbey-Owens.
LE VERRE
procédé du verre de bonne qualité pour le vitrage, en largeur de 4 m. La
vitesse d’étirage en 2 mm était de 150 m/h.
3.3. Le procédé Colburn
Exploité par la société Libbey-Owens à partir de 1916, le procédé Colburn, du nom de son inventeur, a deux particularités. Il n’utilise pas de
pièces en réfractaire mais deux paires de mollettes motorisées situées audessus du bain et qui maintiennent les bords de la feuille. En outre, un
rouleau « plieur » amène le ruban en position horizontale ce qui facilite la
recuisson et la découpe. En revanche, la surface du verre risque d’être
endommagée par le contact du rouleau (Fig. 7.19).
3.4. L’étirage vers le bas
En 1964 la société Corning prit un brevet pour produire du verre plat par
étirage vers le bas. Dans ce procédé, une auge en réfractaire reçoit par
Fig. 7.19. Schéma de fonctionnement du procédé Libbey-Owens.
