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Synthèse des macrocycles
et k,,,,) puis à utiliser les résultats obtenus pour déterminer la concentration
idéale des réactifs est rarement utilisée.
La méthode de haute dilution a été développée et largement employée par
Ziegler et Lüttringhaus (1) et une première analyse théorique en a été établie
par Stoll (6) et Salomon (54) vers 1935.
Une vaste revue récente fait le point sur cette technique (55). Certaines
réactions y sont décrites avec tous les détails expérimentaux donnant ainsi
au lecteur une meilleure connaissance des conditions opératoires réelles.
Cette revue accorde une grande place à la formation des liaisons C-S sans
pour autant négliger les autres liaisons (C-N , C-C, C-O).
3.1.2. Mise en œuvre
Les cyclisations par la méthode de haute dilution peuvent être effectuées
en phase homogène ou en phase hétérogène.
La méthode en phase liquide homogène est la plus couramment utilisée, et
consiste, pour une réaction à deux composants, à verser goutte à goutte les
deux solutions dans une grande quantité de solvant, sous très forte agitation.
Le point important n’est pas la concentration initiale des réactifs, mais la
concentration stationnaire du composé intermédiaire qui se cyclise ou subit
la polycondensation. Cette concentration stationnaire doit être la plus faible
possible; c’est le cas des réactions rapides qui évitent les durées de contact
prolongées et sont donc à préconiser.
Un exemple ancien du procédé en phase hétérogène est la cyclisation
acyloïnique selon Prelog (56) et Stoll (57) (Fig. 3.2).
, COOCH3
-C
-0Na
\ COOcH3
LC-ONa
(CH21n
+ 4 N a --lCHZln
I I
+ 2 NaOCH3
A H 2 0
OH
Figure 3.2 Cyclisation de diesters en acyloïnes par un procédé en phase hétérogène (56, 57).
Le diester est ajouté à une suspension de sodium liquide dans le xylène
bouillant, sous très forte agitation et en l’absence rigoureuse d’air et
d’humidité. Les rendements de cyclisation sont élevés, même pour les cycles
moyens, 30 et 60 YO pour les cycles à 9 et 10 atomes de carbone. Cependant,
les cycles à 7 et 8 atomes de carbone nécessitent de bonnes conditions de
haute dilution (addition très lente du réactif). Les rendements élevés ont été
attribués, en partie, à la fixation du diester sur la surface du métal, entraînant
l’isolement des molécules les unes par rapport aux autres et le rapprochement
des extrémités.
Synthèse des macrocycles
et k,,,,) puis à utiliser les résultats obtenus pour déterminer la concentration
idéale des réactifs est rarement utilisée.
La méthode de haute dilution a été développée et largement employée par
Ziegler et Lüttringhaus (1) et une première analyse théorique en a été établie
par Stoll (6) et Salomon (54) vers 1935.
Une vaste revue récente fait le point sur cette technique (55). Certaines
réactions y sont décrites avec tous les détails expérimentaux donnant ainsi
au lecteur une meilleure connaissance des conditions opératoires réelles.
Cette revue accorde une grande place à la formation des liaisons C-S sans
pour autant négliger les autres liaisons (C-N , C-C, C-O).
3.1.2. Mise en œuvre
Les cyclisations par la méthode de haute dilution peuvent être effectuées
en phase homogène ou en phase hétérogène.
La méthode en phase liquide homogène est la plus couramment utilisée, et
consiste, pour une réaction à deux composants, à verser goutte à goutte les
deux solutions dans une grande quantité de solvant, sous très forte agitation.
Le point important n’est pas la concentration initiale des réactifs, mais la
concentration stationnaire du composé intermédiaire qui se cyclise ou subit
la polycondensation. Cette concentration stationnaire doit être la plus faible
possible; c’est le cas des réactions rapides qui évitent les durées de contact
prolongées et sont donc à préconiser.
Un exemple ancien du procédé en phase hétérogène est la cyclisation
acyloïnique selon Prelog (56) et Stoll (57) (Fig. 3.2).
, COOCH3
-C
-0Na
\ COOcH3
LC-ONa
(CH21n
+ 4 N a --lCHZln
I I
+ 2 NaOCH3
A H 2 0
OH
Figure 3.2 Cyclisation de diesters en acyloïnes par un procédé en phase hétérogène (56, 57).
Le diester est ajouté à une suspension de sodium liquide dans le xylène
bouillant, sous très forte agitation et en l’absence rigoureuse d’air et
d’humidité. Les rendements de cyclisation sont élevés, même pour les cycles
moyens, 30 et 60 YO pour les cycles à 9 et 10 atomes de carbone. Cependant,
les cycles à 7 et 8 atomes de carbone nécessitent de bonnes conditions de
haute dilution (addition très lente du réactif). Les rendements élevés ont été
attribués, en partie, à la fixation du diester sur la surface du métal, entraînant
l’isolement des molécules les unes par rapport aux autres et le rapprochement
des extrémités.
