20
Synthèse des macrocycles
Cette émission de l’excimère (ou de l’exciplexe) s’accompagne d’une disparition progressive de l’émission du monomère quand, dans le cas d’un
excimère la concentration de A augmente, et, dans le cas d’un exciplexe la
concentration de l’espèce non excitée croît.
2.2.3 Excimeres et Exciplexes intramoléculaires
La formation d’excimères intramoléculaires a été étudiée initialement par
Hirayama dans Ph-(CH*)n-Ph (26). Depuis, de nombreux excimères symétriques, Ar-(CH&Ar et hétéroexcimères, Ar(CH*),Ar’ ont été étudiés (23).
Selon la règle d’Hirayarna, la fluorescence d’un excimère n’est intense que
pour une chaîne triméthylènique (n = 3). Cependant, d’autres études ont
montré que, bien que n = 3 soit la longueur de chaîne optimale, la
complexation intramoléculaire d’états excités a lieu également pour des
longueurs de chaîne différentes.
Le méthyl-1 pyrène possède une fluorescence bleue, IMono à 400 nm en
solution diluée
M)
il forme un excimère qui a une fluorescence verte, IEx à 475 nm due à la
superposition de molécules de pyrène (Fig. 2.8b).
M, on observe à la fois
différentes suivant m (Fig. 2-Sc).
M) (Fig. 2.8a); en solution plus concentrée ( -
Dans les dipyrényl-1,l alcanes, Py(CH&Py, à une concentration de
et I E ~
(Fig. 2.9) avec des intensités relatives très
ial
( b l
LOOnrn
500nm
t
-
2
2
-
10
15 20
25 30 ’
15 20
25 30
-
i>/loOO cm-‘
10
15 20
25 30 10 15 20
25
O
excimère
Figure 2.8 Spectres de fluorescence : du méthyl-1-pyrène, monomère (a);
(b) et de dipyrénylalcanes (c). [D’après K. Zachariasse et coll. Zeit. Phys. Chem. 101,
267, 1976 (27)].
Synthèse des macrocycles
Cette émission de l’excimère (ou de l’exciplexe) s’accompagne d’une disparition progressive de l’émission du monomère quand, dans le cas d’un
excimère la concentration de A augmente, et, dans le cas d’un exciplexe la
concentration de l’espèce non excitée croît.
2.2.3 Excimeres et Exciplexes intramoléculaires
La formation d’excimères intramoléculaires a été étudiée initialement par
Hirayama dans Ph-(CH*)n-Ph (26). Depuis, de nombreux excimères symétriques, Ar-(CH&Ar et hétéroexcimères, Ar(CH*),Ar’ ont été étudiés (23).
Selon la règle d’Hirayarna, la fluorescence d’un excimère n’est intense que
pour une chaîne triméthylènique (n = 3). Cependant, d’autres études ont
montré que, bien que n = 3 soit la longueur de chaîne optimale, la
complexation intramoléculaire d’états excités a lieu également pour des
longueurs de chaîne différentes.
Le méthyl-1 pyrène possède une fluorescence bleue, IMono à 400 nm en
solution diluée
M)
il forme un excimère qui a une fluorescence verte, IEx à 475 nm due à la
superposition de molécules de pyrène (Fig. 2.8b).
M, on observe à la fois
différentes suivant m (Fig. 2-Sc).
M) (Fig. 2.8a); en solution plus concentrée ( -
Dans les dipyrényl-1,l alcanes, Py(CH&Py, à une concentration de
et I E ~
(Fig. 2.9) avec des intensités relatives très
ial
( b l
LOOnrn
500nm
t
-
2
2
-
10
15 20
25 30 ’
15 20
25 30
-
i>/loOO cm-‘
10
15 20
25 30 10 15 20
25
O
excimère
Figure 2.8 Spectres de fluorescence : du méthyl-1-pyrène, monomère (a);
(b) et de dipyrénylalcanes (c). [D’après K. Zachariasse et coll. Zeit. Phys. Chem. 101,
267, 1976 (27)].
