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Chapitre 7 : Défauts ponctuels dans les solides non stœchiométriques
si bien que la constante d’équilibre devient :
K =
Cu
Cu(1)
2
[V
••
O ]
Cu
×
Cu(1)
2
O
×
O
P
1/2
O2
Les différentes concentrations peuvent s’écrire en fonction de x dans
YBa 2 Cu 3 O 7−x :
[V
••
O ] = x
O
×
O
= 1 − x
Cu
Cu(1)
= 2 x
Cu
×
Cu(1)
= 1 − 2x
La constante d’équilibre s’écrit :
K =
(2x)
2 x
(1 − 2x)
2 (1 − x)
P
1/2
O2
d’où, en séparant les termes liés à x :
R =
(2x)
2 x
(1 − 2x)
2 (1 − x)
∝ P
1/2
O2
Si ce modèle est valable, en portant le logarithme du rapport R en
fonction du logarithme de la pression d’oxygène, on doit obtenir une
droite de pente −1/2. Le graphe obtenu à partir des valeurs à 300
◦ C
est reporté ci-dessous.
On voit que les points expérimentaux ne sont pas alignés et que la droite
moyenne de ces points n’a pas la pente requise pour expliquer ce type
de défauts.
Chapitre 7 : Défauts ponctuels dans les solides non stœchiométriques
si bien que la constante d’équilibre devient :
K =
Cu
Cu(1)
2
[V
••
O ]
Cu
×
Cu(1)
2
O
×
O
P
1/2
O2
Les différentes concentrations peuvent s’écrire en fonction de x dans
YBa 2 Cu 3 O 7−x :
[V
••
O ] = x
O
×
O
= 1 − x
Cu
Cu(1)
= 2 x
Cu
×
Cu(1)
= 1 − 2x
La constante d’équilibre s’écrit :
K =
(2x)
2 x
(1 − 2x)
2 (1 − x)
P
1/2
O2
d’où, en séparant les termes liés à x :
R =
(2x)
2 x
(1 − 2x)
2 (1 − x)
∝ P
1/2
O2
Si ce modèle est valable, en portant le logarithme du rapport R en
fonction du logarithme de la pression d’oxygène, on doit obtenir une
droite de pente −1/2. Le graphe obtenu à partir des valeurs à 300
◦ C
est reporté ci-dessous.
On voit que les points expérimentaux ne sont pas alignés et que la droite
moyenne de ces points n’a pas la pente requise pour expliquer ce type
de défauts.
