À propos de la dernière définition de F ( t ) , rappelons qu'effectivement, si hi < 1/4
est une valeur propre exceptionnelle, la valeur de tj correspondante est purement
imaginaire. La fonction k est entière comme fonction de t car K v ( y ) l'est comme
fonction de v E C pour y > O et F est à support compact dans ]O, +oo [ .
Démonstration. - Le point (1) est évident par (7.4) puisque uo n'a pas de coefficient
de Fourier non nul pour h # O. Pour (2), on a maintenant, par exemple
(pour h 2 O), d'où le résultat par le changement de variable u = 2nhy dans (7.4). O
Démonstration du Lemme 7.1.1. - On procède comme pour (6.42) avec T = To ( d ) :
dxdy
f(z)F(Znhy)e(-hx)- y2
(car f ( y 4 = f ( 4 )
1 -
dy
=
(Io1 ( % + iy) e(-hx) dx F ( 2 x 4 ~ )
-
Y*
(noter B\H = T,\H) d'où le résultat. Les échanges sont justifiés puisque si F 2 0,
cette dernière intégrale est clairement finie.
O
Ainsi, pour h > 1, (7.3) devient
le terme j = O, la valeur moyenne de Ph, étant nul d'après le Corollaire, (1). Ce
point d'apparence anodine est crucial. L'idée intuitive maintenant est que nous avons
décomposé Ph dans une bonne base de L~ (Tg (d)\H) , de sorte que ce premier coefficient doit représenter la taille approximative de Ph, et qu'en estimant maintenant
individuellement le module des autres termes (ce qui revient à négliger donc leurs
variations de phase) on obtiendra une borne non triviale. L'analogue dans le cas
euclidien serait le suivant : soit f une fonction test sur R, on construit la fonction
périodique
qu'on développe en série de Fourier
SOCIÉTÉ MATHÉMATIQUE DE FRANCE 2004
est une valeur propre exceptionnelle, la valeur de tj correspondante est purement
imaginaire. La fonction k est entière comme fonction de t car K v ( y ) l'est comme
fonction de v E C pour y > O et F est à support compact dans ]O, +oo [ .
Démonstration. - Le point (1) est évident par (7.4) puisque uo n'a pas de coefficient
de Fourier non nul pour h # O. Pour (2), on a maintenant, par exemple
(pour h 2 O), d'où le résultat par le changement de variable u = 2nhy dans (7.4). O
Démonstration du Lemme 7.1.1. - On procède comme pour (6.42) avec T = To ( d ) :
dxdy
f(z)F(Znhy)e(-hx)- y2
(car f ( y 4 = f ( 4 )
1 -
dy
=
(Io1 ( % + iy) e(-hx) dx F ( 2 x 4 ~ )
-
Y*
(noter B\H = T,\H) d'où le résultat. Les échanges sont justifiés puisque si F 2 0,
cette dernière intégrale est clairement finie.
O
Ainsi, pour h > 1, (7.3) devient
le terme j = O, la valeur moyenne de Ph, étant nul d'après le Corollaire, (1). Ce
point d'apparence anodine est crucial. L'idée intuitive maintenant est que nous avons
décomposé Ph dans une bonne base de L~ (Tg (d)\H) , de sorte que ce premier coefficient doit représenter la taille approximative de Ph, et qu'en estimant maintenant
individuellement le module des autres termes (ce qui revient à négliger donc leurs
variations de phase) on obtiendra une borne non triviale. L'analogue dans le cas
euclidien serait le suivant : soit f une fonction test sur R, on construit la fonction
périodique
qu'on développe en série de Fourier
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