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.......
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O'l
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> a.
0
u
212
Pour l'échantillon le plus léger (He), la température la plus élevée (560 K) induit la vitesse quadratique la plus élevée. Par contre, la vitesse quadratique moyenne est indépendante du nombre de
moles de gaz impliqué. Vérification par calcul :
a) l ,O mol de He à 560 K :
V
=
quad
3 x 8,314J · mo1- 1 · K- 1 x 560 K
4,00 · 10- 3 kg · mo1- 1
b) 0,20 mol de C0 2 à 440 K :
= l 869 m · ç l
V
=
quad
3 x 8,314J·mol1 ·K1 x 440K = 499
m.çl
44,01 . l o- 3 kg . moi- 1
c) 0,40 mol de 0 2 à 480 K :
V
=
quad
3 x 8,314J · mo11 · K1 x 480 K = 612 m . çl
32,00 · 10- 3 kg · mo1- 1
d) 0,5 mol de Ne à 500 K :
V
=
quad
3 x 8,314J·mo11 .K1 x 500K = 786
m.çl
20,l 8. 10- 3 kg. moi- 1
e) 2,0 mol de He à 140 K :
V
= 3 X 8,314J·mo11 .K1 X l40K =934m · çl
quad
4,00 . l o- 3 kg . mor 1
14. d. Les trois récipients A, B, C se trouvent dans les mêmes conditions de volume, pression et
température. La nature du gaz qu ' ils contiennent diffère (NO, N0 2 et N 2 0). Sachant que l' énergie
cinétique moyenne dépe nd directement de la complexité du gaz (monoatomique, diatomique ... ) :
~ = N R T avec N = nombre de degrés de liberté de mouvement
cm
2
Les deu x molécules triatomiques (N0 2 et N 2 0) auront par conséquent la plus grande énergie
cinétique moyenne.
1 5. a. Le comportement d'un gaz réel se rap -
proche le plus du comportement d'un gaz
parfait à basses pressions et hautes températures : 0, 5 atm et 500 K.
État liquide
17. e. La pression de vapeur (Py) ne dépend que
de la température en et de la nature du composé (via le !'lH
0 vap) :
[
-!'lHo l
P
0
V = Cs t e · exp
vap
R·T
Elle ne dépend pas de la surface de contact
entre les phases liquid e et gazeuse, ni du
volume de liquide ou de la phase vapeur.
16. a. À haute température et basse pression, ces
deux paramètres deviennent négligeables car
les particules de gaz sont tellement agitées
que les interactions entre elles deviennent
minimes.
18. a. Comme les forces intermoléculaires du
liquide A sont considérablement plus grandes
que les forces intermoléculaires du liquide
B, les molécules sont« emprisonnées » en
phase liquide et un moins grand nombre
de molécules passent en phase vapeur par
unité de temps. Par conséquent, la tension
de vapeur du liquide A sera plus petite que
celle du liquide B.
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Pour l'échantillon le plus léger (He), la température la plus élevée (560 K) induit la vitesse quadratique la plus élevée. Par contre, la vitesse quadratique moyenne est indépendante du nombre de
moles de gaz impliqué. Vérification par calcul :
a) l ,O mol de He à 560 K :
V
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3 x 8,314J · mo1- 1 · K- 1 x 560 K
4,00 · 10- 3 kg · mo1- 1
b) 0,20 mol de C0 2 à 440 K :
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3 x 8,314J·mol1 ·K1 x 440K = 499
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c) 0,40 mol de 0 2 à 480 K :
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32,00 · 10- 3 kg · mo1- 1
d) 0,5 mol de Ne à 500 K :
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e) 2,0 mol de He à 140 K :
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14. d. Les trois récipients A, B, C se trouvent dans les mêmes conditions de volume, pression et
température. La nature du gaz qu ' ils contiennent diffère (NO, N0 2 et N 2 0). Sachant que l' énergie
cinétique moyenne dépe nd directement de la complexité du gaz (monoatomique, diatomique ... ) :
~ = N R T avec N = nombre de degrés de liberté de mouvement
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Les deu x molécules triatomiques (N0 2 et N 2 0) auront par conséquent la plus grande énergie
cinétique moyenne.
1 5. a. Le comportement d'un gaz réel se rap -
proche le plus du comportement d'un gaz
parfait à basses pressions et hautes températures : 0, 5 atm et 500 K.
État liquide
17. e. La pression de vapeur (Py) ne dépend que
de la température en et de la nature du composé (via le !'lH
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V = Cs t e · exp
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R·T
Elle ne dépend pas de la surface de contact
entre les phases liquid e et gazeuse, ni du
volume de liquide ou de la phase vapeur.
16. a. À haute température et basse pression, ces
deux paramètres deviennent négligeables car
les particules de gaz sont tellement agitées
que les interactions entre elles deviennent
minimes.
18. a. Comme les forces intermoléculaires du
liquide A sont considérablement plus grandes
que les forces intermoléculaires du liquide
B, les molécules sont« emprisonnées » en
phase liquide et un moins grand nombre
de molécules passent en phase vapeur par
unité de temps. Par conséquent, la tension
de vapeur du liquide A sera plus petite que
celle du liquide B.
