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Si on place en abscisse l!T et en ordonnée ln P
0 V• on obtient 1' équation d'une droite
de pente négative, dont le coefficient angulaire vaut - Af-I° vap
R
L'ordonnée à l'origine donne le ln de la Cste et R est la constante des gaz parfaits
(8,314 J · mo1- 1 · K- 1 ).
ln Cste
- fi.HOvap
0
Le tableau ci-dessous reprend les températures d'ébullition à la pression de 1 atm et
les variations d'enthalpie standard de vaporisation de quelques liquides:
Liquide
TE (OC)
ô li°vap (kJ · mol1
)
Interactions
n-Pentane
25,8
36, l
London
n-Octane
125,7
41,5
London
Méthanol
65 ,0
38,0
VdW - ponts H
Ethanol
78,5
43,3
VdW - ponts H
Eau
100,0
44,0
VdW- ponts H
La variation d'enthalpie standard de vaporisation peut être directement corrélée à la
nature des interactions qui s'établissent entre les molécules. Plus les interactions au sein
du liquide sont importantes, plus t:,JJO vap est élevé.
•"'"''•························
La tension superficiel le
Quelle que soit la nature des forces intermoléculaires dans un liquide pur, les molécules
à l' intérieur du liquide sont attirées dans toutes les directions de l' espace par toutes les
molécules voisines. La résultante des forces d'attraction dues aux interactions isotropes
(forces identiques dans toutes les directions) qui s'établissent au sein du liquide est donc
plus faible que celle ressentie par les molécules à l'interface eau/air qui, elles, subissent
des forces d'attraction anisotropes (qui ne sont pas identiques dans toutes les directions). À la surface, les molécules d'énergie plus élevée tendent, dès lors, à diminuer
leur propre énergie en essayant de pénétrer dans le liquide ; ceci va avoir pour effet de
diminuer la surface du liquide autant que possible, c'est-à-dire de rendre l' aire de la
surface minimale (WWW).
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