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4. Voici deux formes limites de l'hybride de
résonance du naphtalène (C 10 H 8 ) :
-Hybride de résonance :
Le cercle au centre d ' un cycle symbolise
la délocalisation des électrons sur les six
atomes de carbone.
5. L'électronégativité est une notion introduite
par L. Pauling pour décrire l'aptitude dont
dispose un atome pour s'attirer les électrons
de la liaison covalente dans laquelle il est
impliqué. L'affinité électronique est l'énergie
qu'il faut fournir à un atome gazeux pour
qu'il puisse prendre un électron et se transformer en anion gazeux.
A(g) + l e- __, A-(g)
6. La deux ième analogie paraît plus correcte
puisque le dragon et la licorne correspondent à des animaux fictifs, c'est-à-dire
qui n'existent pas, contrairement à l' âne et
au cheval. Ceci correspond parfaitement à
la notion de formes limites en chimie. On ne
trouvera jamai s la molécule sous une de ses
formes extrêmes, mais bien toujours sous la
forme de son hybride de résonance.
7. L'électronégativité croît de gauche à droite
au sein d'une période et de bas en haut au
sein d'une famille
_, ordre croissant probable de leur
électronégativité :
a) tous ces éléments sont dans la 5e période ;
leur nombre atom ique Z est re spectivement
53, 37 et 51, d'où la séq uence d'électronégativité : Rb < Sb < 1
b) Z(CI) = l 7 ; Z(P) = l 5 ; Z(Sb) = 51
Pet Sb sont dans la même famille.
Pet Cl sont dan s la même période.
__, Sb < P < Cl
c) Tous ces éléments sont dans la même
famille, avec Z(Cs) = 55, Z(Li) = 3 et Z(Na) =
11 , d'où la séquence : Cs < Na < Li
d) Comme Ga est le plus bas dans le tableau
périodique (Z = 31) et à gauche de Cet de
0, il aura l'électronégativité la plus basse. C
et 0 sont dans la même période, et Z(C) = 6
et Z(O) = 8
--. Ga < C < 0
e) Tous ces éléments sont dans la 2e période ;
leur nombre atomique Z est respectivement
5, 9 et 7, d'où la séquence d'électronégativité: B < N < F
8. Si on porte en graphique le pourcentage de
caractère ionique en fonction de la différence
d'électronégativité entre deux atomes, on
obtient une courbe sigmoïde dont on peut
tirer les informations suivantes :
0
2
3
Différence d'électronégativité
- sero nt considérées comme covalentes
normales pures , les li aisons qui présentent
moin s de 20 % de caractère ioniqu e et
affichent dès lors un e différence d'électronégativité (.6.x) inférieure à 0,3.
- entre 20 et 50 %, so it 0,3 ~ 6.X ~ l, 7, les
liaisons afficheront un caractère polarisé de
plus en plus marqué.
- au-delà de 50 % de caractère ionique, soit
une différence d'électronégativité supérieure
à 1,7, les liaisons seront considérées comme
essentiellement ioniques.
9. Données : µ = 9,001 Debyes= 2,997. l o - 29
C · m (conversion grâce à la Tab le l des
Tables de constantes)
r= 236,l pm = 236,l . 10- 12 m
133
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résonance du naphtalène (C 10 H 8 ) :
-Hybride de résonance :
Le cercle au centre d ' un cycle symbolise
la délocalisation des électrons sur les six
atomes de carbone.
5. L'électronégativité est une notion introduite
par L. Pauling pour décrire l'aptitude dont
dispose un atome pour s'attirer les électrons
de la liaison covalente dans laquelle il est
impliqué. L'affinité électronique est l'énergie
qu'il faut fournir à un atome gazeux pour
qu'il puisse prendre un électron et se transformer en anion gazeux.
A(g) + l e- __, A-(g)
6. La deux ième analogie paraît plus correcte
puisque le dragon et la licorne correspondent à des animaux fictifs, c'est-à-dire
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la notion de formes limites en chimie. On ne
trouvera jamai s la molécule sous une de ses
formes extrêmes, mais bien toujours sous la
forme de son hybride de résonance.
7. L'électronégativité croît de gauche à droite
au sein d'une période et de bas en haut au
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_, ordre croissant probable de leur
électronégativité :
a) tous ces éléments sont dans la 5e période ;
leur nombre atom ique Z est re spectivement
53, 37 et 51, d'où la séq uence d'électronégativité : Rb < Sb < 1
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c) Tous ces éléments sont dans la même
famille, avec Z(Cs) = 55, Z(Li) = 3 et Z(Na) =
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d) Comme Ga est le plus bas dans le tableau
périodique (Z = 31) et à gauche de Cet de
0, il aura l'électronégativité la plus basse. C
et 0 sont dans la même période, et Z(C) = 6
et Z(O) = 8
--. Ga < C < 0
e) Tous ces éléments sont dans la 2e période ;
leur nombre atomique Z est respectivement
5, 9 et 7, d'où la séquence d'électronégativité: B < N < F
8. Si on porte en graphique le pourcentage de
caractère ionique en fonction de la différence
d'électronégativité entre deux atomes, on
obtient une courbe sigmoïde dont on peut
tirer les informations suivantes :
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Différence d'électronégativité
- sero nt considérées comme covalentes
normales pures , les li aisons qui présentent
moin s de 20 % de caractère ioniqu e et
affichent dès lors un e différence d'électronégativité (.6.x) inférieure à 0,3.
- entre 20 et 50 %, so it 0,3 ~ 6.X ~ l, 7, les
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plus en plus marqué.
- au-delà de 50 % de caractère ionique, soit
une différence d'électronégativité supérieure
à 1,7, les liaisons seront considérées comme
essentiellement ioniques.
9. Données : µ = 9,001 Debyes= 2,997. l o - 29
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