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>a.
0
u
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Dans cette figure, la couleur bleue indique la partie de l'atome débarrassée d'électrons
et la couleur rouge, la partie riche en électrons. La couleur verte de F 2 indique que les
électrons se distribuent équitablement sur les deux atomes.
Dans une molécule de HCl :
..
..
H• +·Cl: ~ H-CI:
..
..
Il existe une liaison covalente entre l'atome H et l'atome Cl où les électrons ne sont
pas partagés équitablement entre les deux atomes. En réalité, l'atome de chlore attire
plus fortement les électrons que ne le fait l'atome d'hydrogène et cet effet est dû à son
électronégativité.
L'électronégativité (X) d'un atome est une grandeur qu'on peut calculer à partir de
l'énergie d 'ionisation et de l'affinité électronique de l'atome. Elle représente l'intensité
de la force d'attraction qu'un atome peut exercer sur les électrons contenus dans une
liaison covalente.
L'électronégativité est représentée par un nombre formel compris entre 0,7 et 4. La
valeur de 4 a été choisie arbitrairement par Pauling et attribuée à l'atome de fluor (atome
le plus électronégatif de tout le tableau périodique). Dans le tableau, l' électronégativité
est généralement indiquée dans la case del' élément correspondant, par un nombre à une
décimale (voir Table 3 dans les Tables de constantes).
Les électronégativités sont des nombres formels qui peuvent être légèrement différents
d'une Table à l'autre. On calcule les électronégativités notamment à partir des énergies
d'ionisation de l'atome. De ce fait, les techniques de mesure de ces grandeurs peuvent
conduire à des résultats légèrement différents.
On peut voir dans ce tableau que l' électronégativité croît de gauche à droite au sein
d' une période et de bas en haut au sein d'une famille.
Grâce aux valeurs d'électronégativité attribuées aux atomes, on peut estimer la polarité
des liaisons.
Pour ce faire, on porte en graphique le pourcentage de caractère ionique (% C.I. = Q)
en fonction de la différence d'électronégativité et on obtient une courbe sigmoïde qui
permet de classer les liaisons.
Q est la charge partielle que portent les atomes liés .
- Sont cons. idérées comme covalentes normales pures les liaisons qui présentent
moins de 5 % de caractère ionique et affichent dès lors une différence d'électronégativité
(~X) entre atomes de la liaison inférieure à 0,3.
- Sont considérées comme covalentes normales polarisées les liaisons qui présentent
entre 5 et 50 % de caractère ionique, soit 0,3 : : : : : ~X::::: 1,7.
- Au-delà de 50 % de caractère ionique, soit pour une différence d'électronégativité
supérieure à 1,7, les liaisons sont considérées comme essentiellement ioniques.
% C.I.
100
75
50
25
0
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2
3
Différence d'électronégativité
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et la couleur rouge, la partie riche en électrons. La couleur verte de F 2 indique que les
électrons se distribuent équitablement sur les deux atomes.
Dans une molécule de HCl :
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Il existe une liaison covalente entre l'atome H et l'atome Cl où les électrons ne sont
pas partagés équitablement entre les deux atomes. En réalité, l'atome de chlore attire
plus fortement les électrons que ne le fait l'atome d'hydrogène et cet effet est dû à son
électronégativité.
L'électronégativité (X) d'un atome est une grandeur qu'on peut calculer à partir de
l'énergie d 'ionisation et de l'affinité électronique de l'atome. Elle représente l'intensité
de la force d'attraction qu'un atome peut exercer sur les électrons contenus dans une
liaison covalente.
L'électronégativité est représentée par un nombre formel compris entre 0,7 et 4. La
valeur de 4 a été choisie arbitrairement par Pauling et attribuée à l'atome de fluor (atome
le plus électronégatif de tout le tableau périodique). Dans le tableau, l' électronégativité
est généralement indiquée dans la case del' élément correspondant, par un nombre à une
décimale (voir Table 3 dans les Tables de constantes).
Les électronégativités sont des nombres formels qui peuvent être légèrement différents
d'une Table à l'autre. On calcule les électronégativités notamment à partir des énergies
d'ionisation de l'atome. De ce fait, les techniques de mesure de ces grandeurs peuvent
conduire à des résultats légèrement différents.
On peut voir dans ce tableau que l' électronégativité croît de gauche à droite au sein
d' une période et de bas en haut au sein d'une famille.
Grâce aux valeurs d'électronégativité attribuées aux atomes, on peut estimer la polarité
des liaisons.
Pour ce faire, on porte en graphique le pourcentage de caractère ionique (% C.I. = Q)
en fonction de la différence d'électronégativité et on obtient une courbe sigmoïde qui
permet de classer les liaisons.
Q est la charge partielle que portent les atomes liés .
- Sont cons. idérées comme covalentes normales pures les liaisons qui présentent
moins de 5 % de caractère ionique et affichent dès lors une différence d'électronégativité
(~X) entre atomes de la liaison inférieure à 0,3.
- Sont considérées comme covalentes normales polarisées les liaisons qui présentent
entre 5 et 50 % de caractère ionique, soit 0,3 : : : : : ~X::::: 1,7.
- Au-delà de 50 % de caractère ionique, soit pour une différence d'électronégativité
supérieure à 1,7, les liaisons sont considérées comme essentiellement ioniques.
% C.I.
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Différence d'électronégativité
