108
Chapitre 5 • Réduction des matrices
Considérons deux populations d’effectif total 200 chacune, dont la
structure diffère au départ.
Dans la population 1, les effectifs sont équilibrés et comptent
50 individus par classe.
Dans la population 2, il n’y a que des individus de la première
classe.
En fonction du temps, le taux d’accroissement varie selon la
figure 5.2 et converge bien vers la plus grande valeur propre positive λ.
Pour chaque population, le graphique suivant montre que l’effectif
total augmente de manière exponentielle en fonction du temps. Mais
la population 2, très déséquilibrée au départ, s’accroît moins vite.
Cette croissance exponentielle s’explique par le caractère non limitant du milieu.
Au bout de 10 cycles de reproduction environ, la structure des
populations tend vers une distribution stationnaire dans laquelle les
Figure 5.2
Figure 5.3
Chapitre 5 • Réduction des matrices
Considérons deux populations d’effectif total 200 chacune, dont la
structure diffère au départ.
Dans la population 1, les effectifs sont équilibrés et comptent
50 individus par classe.
Dans la population 2, il n’y a que des individus de la première
classe.
En fonction du temps, le taux d’accroissement varie selon la
figure 5.2 et converge bien vers la plus grande valeur propre positive λ.
Pour chaque population, le graphique suivant montre que l’effectif
total augmente de manière exponentielle en fonction du temps. Mais
la population 2, très déséquilibrée au départ, s’accroît moins vite.
Cette croissance exponentielle s’explique par le caractère non limitant du milieu.
Au bout de 10 cycles de reproduction environ, la structure des
populations tend vers une distribution stationnaire dans laquelle les
Figure 5.2
Figure 5.3
