§ 6. Solutions
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calcul analogue au précédent montrerait que la solution ne serait plus maximale. L'application ' l/J est donc la solution maximale de l'équation différentielle (*)telle que
'l/J(-a) = -b. On peut remarquer que les graphes de
3 a) Par hypothèse, 0 < b < a. Supposons que pour tout x E ]a, a[, on ait
x ,_.
pourtoutx E]a,a],
qui est impossible.
Nous concluons qu'il existe un point t de l'intervalle ]a, a[ tel que
x = t. Ainsi, pour x voisin de t, on a
doncunebomesupérieurecvérifiantt1 < c::; t2.Alorspourtoutx E [t1,c], la continuité de qui contredirait la définition de c. Donc même signe, soit
on a x > a1. Ceci implique que a ~ a1, donc que a > -oo.
Désignons par Yo: l'ordonnée positive du point d'intersection de la droite d'équation x = a avec la frontière
de n. L'application x E ]a, t[, limite. Le bout gauche de plus,
l'intervalle ]a, /3[ tel que - sur l'intervalle ]a, t[, l'application
que/3 = +oo.
Supposons maintenant que sur ]t, +oo[, l'application
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calcul analogue au précédent montrerait que la solution ne serait plus maximale. L'application ' l/J est donc la solution maximale de l'équation différentielle (*)telle que
'l/J(-a) = -b. On peut remarquer que les graphes de
0 }.Pour
tout (x,y) En+, on a F(x,y) > 0 si X> y, F(x,y) = 0 si X= y et F(x,y) < 0 si X< y. Ainsi, pour
tout x E J a, a],
O. L'application
admet alors une limite l lorsque x tend vers a. Le bout gauche de Le théorème 4.3 montre que (a, l) est élément de la frontière de n, c'est-à dire vérifie (a - l)l + 1 = 0, cequi est impossible.
Nous concluons qu'il existe un point t de l'intervalle ]a, a[ tel que
0, nous
avons nécessairement t > O.
3 b) On sait que
x = t. Ainsi, pour x voisin de t, on a
x six< t et
t.
Supposons que l'équation
doncunebomesupérieurecvérifiantt1 < c::; t2.Alorspourtoutx E [t1,c], la continuité de qui contredirait la définition de c. Donc même signe, soit
x pour x < cassez voisin de c, ce qui est impossible.
Nous concluons que léquation
0, et que
x si x E ]a, t[,
et
t. Le graphe de
d'équation y = t rencontre la frontière den au point ( a1, t) tel que ( a1 - t)t + 1 = 0 et, pour tout (x, y) E nt.on a x > a1. Ceci implique que a ~ a1, donc que a > -oo.
Désignons par Yo: l'ordonnée positive du point d'intersection de la droite d'équation x = a avec la frontière
de n. L'application x E ]a, t[, limite. Le bout gauche de plus,
O. On a donc
lim., ...... o: 4 a) Par hypothèse, a < b et 0 < b. On montre comme en 3 a et 3 b qu'il existe un unique point t > 0 del'intervalle ]a, /3[ tel que - sur l'intervalle ]a, t[, l'application
x,
- sur l'intervalle Jt, /3[, l'application
que/3 = +oo.
Supposons maintenant que sur ]t, +oo[, l'application
O. Étant croissante, cette
application admet une limite lorsque x --+ +oo. Dans ce cas, lim., ...... +oo
