Web 2.0 et organisation : retours d’expériences
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qui interpelle les responsables des BB : « concevez un dispositif
de développement des usages pour les personnes âgées qui n’y
connaissent rien » (d’où le BB sur « les papy-Webbers »). Il peut,
en troisième lieu, y avoir des besoins en connaissances au-delà
des études marketing : par exemple, sur le « cloud computing »
(d’où le BB : « l’informatique dans les nuages »). Les BB peuvent
aussi être l’occasion de tester des prototypes ou des ß-versions de
dispositifs innovants ou techniquement complexes (une chorale
virtuelle, par exemple, ou « les carnets du Web », qui ont été
un thème de BB avant de constituer un élément du café numérique… qui a lui-même fait l’objet d’un BB) ;
− le BB est alors lancé. Des internautes sont recrutés – une vingtaine, en général. Il faut créer une histoire qui fasse sens, pour
susciter des contributions à la fois spontanées et intéressantes.
L’animation est un facteur clé : le rôle de « garçonne de café »
(c’est la conceptrice des BB, inventeuse du concept de café numérique tel qu’exposé plus haut, qui est aussi l’animatrice) est central : écouter, relancer, rebondir, capitaliser, concevoir au fur et
à mesure les différentes « vagues de discussion » qui composent
progressivement le BB. C’est évidemment là un des facteurs qui
différencient fondamentalement un BB d’une étude marketing,
en tant que dispositif d’écoute et de co-production de connaissances entre l’entreprise et, non pas ses clients, mais des citoyens
qui peuvent contribuer à une discussion sur les usages. Le fait de
vendre des produits et des services n’est pas, à ce stade, l’objectif
central. Il faut d’ailleurs se garder de paraître vouloir le faire, la
participation des internautes devant rester relativement désintéressée
16
. Mais les discussions sont toujours liées à la vie numérique, et la « garçonne de café » n’oublie jamais qu’elle travaille
chez Orange ;
16 Ils peuvent recevoir des bons-cadeaux, pour des montants modiques.
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qui interpelle les responsables des BB : « concevez un dispositif
de développement des usages pour les personnes âgées qui n’y
connaissent rien » (d’où le BB sur « les papy-Webbers »). Il peut,
en troisième lieu, y avoir des besoins en connaissances au-delà
des études marketing : par exemple, sur le « cloud computing »
(d’où le BB : « l’informatique dans les nuages »). Les BB peuvent
aussi être l’occasion de tester des prototypes ou des ß-versions de
dispositifs innovants ou techniquement complexes (une chorale
virtuelle, par exemple, ou « les carnets du Web », qui ont été
un thème de BB avant de constituer un élément du café numérique… qui a lui-même fait l’objet d’un BB) ;
− le BB est alors lancé. Des internautes sont recrutés – une vingtaine, en général. Il faut créer une histoire qui fasse sens, pour
susciter des contributions à la fois spontanées et intéressantes.
L’animation est un facteur clé : le rôle de « garçonne de café »
(c’est la conceptrice des BB, inventeuse du concept de café numérique tel qu’exposé plus haut, qui est aussi l’animatrice) est central : écouter, relancer, rebondir, capitaliser, concevoir au fur et
à mesure les différentes « vagues de discussion » qui composent
progressivement le BB. C’est évidemment là un des facteurs qui
différencient fondamentalement un BB d’une étude marketing,
en tant que dispositif d’écoute et de co-production de connaissances entre l’entreprise et, non pas ses clients, mais des citoyens
qui peuvent contribuer à une discussion sur les usages. Le fait de
vendre des produits et des services n’est pas, à ce stade, l’objectif
central. Il faut d’ailleurs se garder de paraître vouloir le faire, la
participation des internautes devant rester relativement désintéressée
16
. Mais les discussions sont toujours liées à la vie numérique, et la « garçonne de café » n’oublie jamais qu’elle travaille
chez Orange ;
16 Ils peuvent recevoir des bons-cadeaux, pour des montants modiques.
