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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
organisations quant à la diffusion des informations qui les concerne
demeure encore très forte. Cela demande alors un travail très en
amont d’identifi cation des accès selon une analyse multicritères
dépassant la simple logique des annuaires internes reposant sur des
principes hiérarchiques et une gestion dynamique en quasi temps
réel. Au-delà des livrables demandés entre chaque étape, on pourrait imaginer avoir d’autres espaces de diffusion et d’échanges de
documents issus des utilisateurs même s’ils ne concernent pas directement les aspects opérationnels (forums, votes pour des solutions
proposées, tags sur des profi ls ou documents, etc.). La gouvernance
peut également évoluer mais un fonctionnement par groupes ou
communautés pose la question de la coordination au sein de Valeo
(logique many-to-many) et de l’orientation des actions vers les
objectifs stratégiques. Les RM peuvent représenter des hubs d’information et de connaissances qui doivent être agrégés au niveau de la
stratégie des acteurs en travaillant sur différents types d’indicateurs
visibles selon les objectifs et acteurs en distinguant le niveau micro/
méso/macro (personnalisation des tableaux de bords et des indicateurs selon cette logique de niveau).
LE CAS DE DREAM ORANGE – DES « BULLETINS BOARDS »
NOUVELLE GÉNÉRATION : UTILISER LE WEB 2.0 POUR REPENSER
LES MODALITÉS ET LES CONTENUS DE LA RELATION CLIENT
On résume souvent le 2.0 à l’introduction, l’extension voire la
généralisation dans l’entreprise de pratiques collaboratives et communautaires
13 . Le périmètre est bien sûr étendu aux clients, fournisseurs et autres parties prenantes de l’entreprise, de sorte que
la relation client devient, elle aussi – et peut-être, dans bien des
cas, avant l’entreprise elle-même – une relation « 2.0 ». La relation
13 Voir plus loin dans le présent rapport la partie consacrée au Web 2.0 en univers
gouverné.
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
organisations quant à la diffusion des informations qui les concerne
demeure encore très forte. Cela demande alors un travail très en
amont d’identifi cation des accès selon une analyse multicritères
dépassant la simple logique des annuaires internes reposant sur des
principes hiérarchiques et une gestion dynamique en quasi temps
réel. Au-delà des livrables demandés entre chaque étape, on pourrait imaginer avoir d’autres espaces de diffusion et d’échanges de
documents issus des utilisateurs même s’ils ne concernent pas directement les aspects opérationnels (forums, votes pour des solutions
proposées, tags sur des profi ls ou documents, etc.). La gouvernance
peut également évoluer mais un fonctionnement par groupes ou
communautés pose la question de la coordination au sein de Valeo
(logique many-to-many) et de l’orientation des actions vers les
objectifs stratégiques. Les RM peuvent représenter des hubs d’information et de connaissances qui doivent être agrégés au niveau de la
stratégie des acteurs en travaillant sur différents types d’indicateurs
visibles selon les objectifs et acteurs en distinguant le niveau micro/
méso/macro (personnalisation des tableaux de bords et des indicateurs selon cette logique de niveau).
LE CAS DE DREAM ORANGE – DES « BULLETINS BOARDS »
NOUVELLE GÉNÉRATION : UTILISER LE WEB 2.0 POUR REPENSER
LES MODALITÉS ET LES CONTENUS DE LA RELATION CLIENT
On résume souvent le 2.0 à l’introduction, l’extension voire la
généralisation dans l’entreprise de pratiques collaboratives et communautaires
13 . Le périmètre est bien sûr étendu aux clients, fournisseurs et autres parties prenantes de l’entreprise, de sorte que
la relation client devient, elle aussi – et peut-être, dans bien des
cas, avant l’entreprise elle-même – une relation « 2.0 ». La relation
13 Voir plus loin dans le présent rapport la partie consacrée au Web 2.0 en univers
gouverné.
