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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
L’une des caractéristiques des applications 2.0 est de permettre des
échanges de plus en plus synchrones et un enrichissement des communications au sens de la théorie de la richesse des médias (Daft
et Lengel, 1986 ; Trevino, Daft et Lengel, 1987). Ces propriétés
sont des facteurs d’adoption des systèmes d’information et pourraient donc contribuer à une meilleure appropriation des RM chez
Valeo via la plateforme informatique (forums, communications
synchrones, fl ux RSS…). La contrepartie est, lorsqu’il existe une
masse critique d’utilisateurs et des externalités de réseau positives,
un risque de surcharge informationnelle et de dilution des coordinations. Les applications du Web 2.0 sont génératrices par nature
d’informations accentuant la problématique de leur traitement par
les acteurs sans compter que les récents travaux tels que la théorie du millefeuille (Kalika et al., 2007) ont souligné une superposition des outils de communication dans les organisations sans une
réelle logique de cohérence et de complémentarité. La rupture des
temps et des unités de lieux est également sous-jacente à ces propriétés et plusieurs entreprises ont dû adapter leurs méthodes de
management.
Afi n de gérer ce problème de gestion de l’information et des
communications, les RM peuvent représenter, par exemple, une plateforme d’intelligence collective et distribuée. Certaines applications
du Web 2.0 reposent sur une approche décentralisée de la création
et de l’accès à l’information et aux connaissances, aussi bien interne
qu’externe à l’organisation (exemple des wikis). On attribue à ces
technologies des logiques favorisant la diffusion des informations,
la collaboration et le partage de documents et de connaissances en
interne mais également en externe (McAfee, 2006). Cette collaboration peut ne pas être défi nie uniquement dans le cadre d’une
relation hiérarchique mais survenir de manière exogène à l’organisation hiérarchique et fonctionnelle (McAfee, 2009). Dans le cas des
RM, cela suppose un accès ouvert et défi ni selon certaines règles
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
L’une des caractéristiques des applications 2.0 est de permettre des
échanges de plus en plus synchrones et un enrichissement des communications au sens de la théorie de la richesse des médias (Daft
et Lengel, 1986 ; Trevino, Daft et Lengel, 1987). Ces propriétés
sont des facteurs d’adoption des systèmes d’information et pourraient donc contribuer à une meilleure appropriation des RM chez
Valeo via la plateforme informatique (forums, communications
synchrones, fl ux RSS…). La contrepartie est, lorsqu’il existe une
masse critique d’utilisateurs et des externalités de réseau positives,
un risque de surcharge informationnelle et de dilution des coordinations. Les applications du Web 2.0 sont génératrices par nature
d’informations accentuant la problématique de leur traitement par
les acteurs sans compter que les récents travaux tels que la théorie du millefeuille (Kalika et al., 2007) ont souligné une superposition des outils de communication dans les organisations sans une
réelle logique de cohérence et de complémentarité. La rupture des
temps et des unités de lieux est également sous-jacente à ces propriétés et plusieurs entreprises ont dû adapter leurs méthodes de
management.
Afi n de gérer ce problème de gestion de l’information et des
communications, les RM peuvent représenter, par exemple, une plateforme d’intelligence collective et distribuée. Certaines applications
du Web 2.0 reposent sur une approche décentralisée de la création
et de l’accès à l’information et aux connaissances, aussi bien interne
qu’externe à l’organisation (exemple des wikis). On attribue à ces
technologies des logiques favorisant la diffusion des informations,
la collaboration et le partage de documents et de connaissances en
interne mais également en externe (McAfee, 2006). Cette collaboration peut ne pas être défi nie uniquement dans le cadre d’une
relation hiérarchique mais survenir de manière exogène à l’organisation hiérarchique et fonctionnelle (McAfee, 2009). Dans le cas des
RM, cela suppose un accès ouvert et défi ni selon certaines règles
