Web 2.0 et organisations : une problématique complexe
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Les relations 1-to-many et many-to-1 correspondent également à
des relations unilatérales. Par exemple, une entreprise qui fait de la
communication en masse et qui ne reçoit aucun retour des clients
serait en relation 1-to-many. Ainsi un segment du marché qui
reçoit des communications des différentes entreprises serait quant
à lui un cas de many-to-1. Si nous transposons ce type de relation
au niveau de l’entreprise, l’absence de réciprocité dans les relations
et les échanges ne favorise pas le développement de l’intelligence
collective.
La relation « many-to-many » devient intéressante dans le sens où
elle nous permet d’établir des niveaux différents des relations et des
échanges qui peuvent avoir lieu dans une entreprise Web 2.0. Par
exemple, chaque point du groupe à droite serait un ensemble d’entités formé par des départements d’une entreprise et chaque point
du groupe à gauche serait un ensemble d’entités représentant un
segment différent du marché. Dans cette relation, les échanges sont
multilatéraux et donnent lieu à une multiplication des informations
échangées, favorisant ainsi l’intelligence collective (Weik et Roberts,
1993 ; McAfee, 2009).
Figure 7 – Les différents types de relations entre entités (Ramakrishnan et Gehrke,
2002)
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Les relations 1-to-many et many-to-1 correspondent également à
des relations unilatérales. Par exemple, une entreprise qui fait de la
communication en masse et qui ne reçoit aucun retour des clients
serait en relation 1-to-many. Ainsi un segment du marché qui
reçoit des communications des différentes entreprises serait quant
à lui un cas de many-to-1. Si nous transposons ce type de relation
au niveau de l’entreprise, l’absence de réciprocité dans les relations
et les échanges ne favorise pas le développement de l’intelligence
collective.
La relation « many-to-many » devient intéressante dans le sens où
elle nous permet d’établir des niveaux différents des relations et des
échanges qui peuvent avoir lieu dans une entreprise Web 2.0. Par
exemple, chaque point du groupe à droite serait un ensemble d’entités formé par des départements d’une entreprise et chaque point
du groupe à gauche serait un ensemble d’entités représentant un
segment différent du marché. Dans cette relation, les échanges sont
multilatéraux et donnent lieu à une multiplication des informations
échangées, favorisant ainsi l’intelligence collective (Weik et Roberts,
1993 ; McAfee, 2009).
Figure 7 – Les différents types de relations entre entités (Ramakrishnan et Gehrke,
2002)
