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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
de la motivation à collaborer entre les individus (appartenance à
un groupe ou une communauté…). La structuration des réseaux
sociaux devient donc centrale dans les organisations qui doivent
maintenir une dynamique en trouvant un équilibre entre la multiplication des réseaux formels et informels et un nombre suffi -
samment important de participants pour la pérennité de chaque
réseau. Les réseaux sociaux sont vus également comme un espace
de convergence des motivations professionnelles et personnelles des
individus (Aguiton et Cardon, 2007). Les différents rôles sociaux
des individus se trouvent ainsi mélangés et interagissent au gré
des interactions et des situations. Dans certains cas, la représentation présente alors un caractère distinctif par son alimentation
(Facebook, Viadeo, etc.). On peut dès lors constater en parallèle le
déplacement d’une identité déclarative à une identité calculée qui se
manifeste par des variables quantitatives (nombre d’amis, nombre
de groupes d’appartenance, etc.) issues du système (Georges, 2009).
D’après notre revue de littérature, l’organisation est la thématique
centrale (cf. Figure 6). De très nombreux articles suggèrent ainsi
que les applications du Web 2.0, même si elles sont destinées à des
objectifs précis, impliquent une évolution de l’organisation. Nous
avons regroupé dans cette thématique les articles qui font de l’organisation un point central et qui abordent souvent plusieurs thèmes
en montrant les relations entre chacun. Certains articles évoquent
ainsi le concept « d’entreprise 2.0 » qui apparaît comme un modèle
idéal (Wijaya et al., 2010) où l’avantage concurrentiel serait basé sur
l’innovation, la productivité et la fl exibilité issues des applications du
Web 2.0. La compréhension de la performance et de l’appropriation
des applications ne peut se faire que dans une logique systémique
et à partir du moment où l’organisation s’est également adaptée.
Certains articles basés sur l’organisation évoquent aussi la possibilité
d’aboutir à de nouveaux agencements organisationnels (Adebanjo et
Michaelides, 2010), aussi bien sur les dimensions temporelles que
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
de la motivation à collaborer entre les individus (appartenance à
un groupe ou une communauté…). La structuration des réseaux
sociaux devient donc centrale dans les organisations qui doivent
maintenir une dynamique en trouvant un équilibre entre la multiplication des réseaux formels et informels et un nombre suffi -
samment important de participants pour la pérennité de chaque
réseau. Les réseaux sociaux sont vus également comme un espace
de convergence des motivations professionnelles et personnelles des
individus (Aguiton et Cardon, 2007). Les différents rôles sociaux
des individus se trouvent ainsi mélangés et interagissent au gré
des interactions et des situations. Dans certains cas, la représentation présente alors un caractère distinctif par son alimentation
(Facebook, Viadeo, etc.). On peut dès lors constater en parallèle le
déplacement d’une identité déclarative à une identité calculée qui se
manifeste par des variables quantitatives (nombre d’amis, nombre
de groupes d’appartenance, etc.) issues du système (Georges, 2009).
D’après notre revue de littérature, l’organisation est la thématique
centrale (cf. Figure 6). De très nombreux articles suggèrent ainsi
que les applications du Web 2.0, même si elles sont destinées à des
objectifs précis, impliquent une évolution de l’organisation. Nous
avons regroupé dans cette thématique les articles qui font de l’organisation un point central et qui abordent souvent plusieurs thèmes
en montrant les relations entre chacun. Certains articles évoquent
ainsi le concept « d’entreprise 2.0 » qui apparaît comme un modèle
idéal (Wijaya et al., 2010) où l’avantage concurrentiel serait basé sur
l’innovation, la productivité et la fl exibilité issues des applications du
Web 2.0. La compréhension de la performance et de l’appropriation
des applications ne peut se faire que dans une logique systémique
et à partir du moment où l’organisation s’est également adaptée.
Certains articles basés sur l’organisation évoquent aussi la possibilité
d’aboutir à de nouveaux agencements organisationnels (Adebanjo et
Michaelides, 2010), aussi bien sur les dimensions temporelles que
