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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
au niveau de la communication (Mencarelli et Pulh, 2009). Ces
évolutions s’inscrivent dans le mouvement d’Open Innovation qui
consiste à impliquer à certaines étapes clés du processus d’innovation,
les individus disposant des compétences appropriées (Chakravorti,
2010). Les individus deviennent alors des participants actifs dans
le processus de conception ou d’évolution du produit ou du service, ce qui doit se traduire par un engagement plus fort vis-à-vis
de la marque et une meilleure analyse et prise en compte des tendances pour les entreprises. Ces dernières doivent néanmoins adapter
leurs processus internes (incitations, transparence, communication
interne…) afi n que les individus participent aux outils mis en place
(Chakravorti, 2010). Enfi n, la diffusion croissante des applications
du Web 2.0 nécessite une évolution des outils du marketing, que
ce soit en termes d’études ou bien d’analyse du comportement du
consommateur avec une approche favorisant la dimension qualitative
et ethnographique. L’apparition de techniques telles que la « netnographie » (Kozinets, 2002), qui consiste à écouter les échanges au
sein des communautés virtuelles et des réseaux sociaux, constitue un
exemple parmi d’autres. Les entreprises doivent alors passer d’une
posture de questionnement à une posture d’écoute avec de nouvelles
méthodes d’études mixant les approches qualitatives et quantitatives
(Cooke, 2008 ; Laurent, 2008).
Quelques articles concernent l’impact des applications du Web 2.0
sur le processus d’innovation avec une vision très positive quant
à leurs conséquences sur ce dernier. Elles sont considérées comme
procurant une amélioration des processus internes de développement des innovations, notamment dans les phases amont (Dahan
et al., 2010) comme la génération d’idées, l’identifi cation des
signaux faibles et des tendances émergentes, etc., mais elles ne font
pas une intégration complète du processus d’innovation. L’un des
avantages souvent cités repose sur l’utilisation du principe de la
foule (Surowiecki, 2004) et du « crowdsourcing » en faisant appel
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
au niveau de la communication (Mencarelli et Pulh, 2009). Ces
évolutions s’inscrivent dans le mouvement d’Open Innovation qui
consiste à impliquer à certaines étapes clés du processus d’innovation,
les individus disposant des compétences appropriées (Chakravorti,
2010). Les individus deviennent alors des participants actifs dans
le processus de conception ou d’évolution du produit ou du service, ce qui doit se traduire par un engagement plus fort vis-à-vis
de la marque et une meilleure analyse et prise en compte des tendances pour les entreprises. Ces dernières doivent néanmoins adapter
leurs processus internes (incitations, transparence, communication
interne…) afi n que les individus participent aux outils mis en place
(Chakravorti, 2010). Enfi n, la diffusion croissante des applications
du Web 2.0 nécessite une évolution des outils du marketing, que
ce soit en termes d’études ou bien d’analyse du comportement du
consommateur avec une approche favorisant la dimension qualitative
et ethnographique. L’apparition de techniques telles que la « netnographie » (Kozinets, 2002), qui consiste à écouter les échanges au
sein des communautés virtuelles et des réseaux sociaux, constitue un
exemple parmi d’autres. Les entreprises doivent alors passer d’une
posture de questionnement à une posture d’écoute avec de nouvelles
méthodes d’études mixant les approches qualitatives et quantitatives
(Cooke, 2008 ; Laurent, 2008).
Quelques articles concernent l’impact des applications du Web 2.0
sur le processus d’innovation avec une vision très positive quant
à leurs conséquences sur ce dernier. Elles sont considérées comme
procurant une amélioration des processus internes de développement des innovations, notamment dans les phases amont (Dahan
et al., 2010) comme la génération d’idées, l’identifi cation des
signaux faibles et des tendances émergentes, etc., mais elles ne font
pas une intégration complète du processus d’innovation. L’un des
avantages souvent cités repose sur l’utilisation du principe de la
foule (Surowiecki, 2004) et du « crowdsourcing » en faisant appel
