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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
conception des applications. Par ailleurs, la capacité de personnalisation est l’une des caractéristiques du Web 2.0, de même
que la possibilité laissée aux utilisateurs de générer du contenu
sans que ce dernier ne fasse forcément l’objet d’une validation
avant diffusion.
L’un des apports fondamentaux du Web 2.0 dans la conception
et le déploiement des SI réside dans la possibilité de maintien,
voire même d’émergence de constructions représentatives plurielles à moindre coût. Les différentes logiques existantes, ambiguës
et multiples, ne sont donc plus perçues comme des contraintes
qu’il convient d’optimiser pour arriver à une convergence de sens.
Certains travaux ont ainsi souligné la diffi cile adéquation de lier
le design de l’interface SI et les nombreux « styles cognitifs » des
utilisateurs (McCarthy, 2000). Il y a donc une accentuation du
déplacement de la logique d’adoption favorable aux utilisateurs :
c’est désormais les SI qui doivent s’adapter aux utilisateurs et
non l’inverse, logique qui prédominait encore largement jusqu’à
aujourd’hui. La variable la plus importante devient alors le besoin
de l’utilisateur mais cela soulève des questions en matière d’administration du réseau, de contrôle et de gestion des droits d’accès, de
format de données, de principes de sécurité en matière d’accès aux
données et de sauvegarde, etc. L’adoption d’applications du Web
2.0 est par ailleurs diffi cilement contrôlable dans les organisations
car il peut s’agir d’applications hébergées sur Internet accessibles
en ligne ou téléchargeables par les utilisateurs sur leur poste de
travail. On prête souvent dans les revues professionnelles et sites
dédiés une plus grande fl exibilité aux applications relevant du Web
2.0. Il existe donc un réel risque de substitution, voire de concurrence avec les TIC déployées dans les organisations conduisant à
un effet millefeuille (Boukef et Kalika, 2006). Cette superposition
des applications peut entraîner des problèmes d’organisation, de
coordination et de management.
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
conception des applications. Par ailleurs, la capacité de personnalisation est l’une des caractéristiques du Web 2.0, de même
que la possibilité laissée aux utilisateurs de générer du contenu
sans que ce dernier ne fasse forcément l’objet d’une validation
avant diffusion.
L’un des apports fondamentaux du Web 2.0 dans la conception
et le déploiement des SI réside dans la possibilité de maintien,
voire même d’émergence de constructions représentatives plurielles à moindre coût. Les différentes logiques existantes, ambiguës
et multiples, ne sont donc plus perçues comme des contraintes
qu’il convient d’optimiser pour arriver à une convergence de sens.
Certains travaux ont ainsi souligné la diffi cile adéquation de lier
le design de l’interface SI et les nombreux « styles cognitifs » des
utilisateurs (McCarthy, 2000). Il y a donc une accentuation du
déplacement de la logique d’adoption favorable aux utilisateurs :
c’est désormais les SI qui doivent s’adapter aux utilisateurs et
non l’inverse, logique qui prédominait encore largement jusqu’à
aujourd’hui. La variable la plus importante devient alors le besoin
de l’utilisateur mais cela soulève des questions en matière d’administration du réseau, de contrôle et de gestion des droits d’accès, de
format de données, de principes de sécurité en matière d’accès aux
données et de sauvegarde, etc. L’adoption d’applications du Web
2.0 est par ailleurs diffi cilement contrôlable dans les organisations
car il peut s’agir d’applications hébergées sur Internet accessibles
en ligne ou téléchargeables par les utilisateurs sur leur poste de
travail. On prête souvent dans les revues professionnelles et sites
dédiés une plus grande fl exibilité aux applications relevant du Web
2.0. Il existe donc un réel risque de substitution, voire de concurrence avec les TIC déployées dans les organisations conduisant à
un effet millefeuille (Boukef et Kalika, 2006). Cette superposition
des applications peut entraîner des problèmes d’organisation, de
coordination et de management.
