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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
des organisations en fonction de leur sensibilité, d’autant qu’il est
diffi cile de contrôler l’accès à certaines applications lorsqu’elles sont
hébergées sur des serveurs externes. Enfi n, cela ouvre le champ à
une accessibilité étendue à partir de différents terminaux (tablettes,
portables, mobiles, etc.) mais nécessitant dès lors un travail sur
l’ergonomie compte tenu de la taille des écrans, de la portabilité du
terminal, de ses capacités techniques… Les problématiques d’interface hommes / machines doivent être repensées dans le cadre des
applications du Web 2.0 avec la question d’une éventuelle interface
unifi ée et dynamique.
D’autre part, les applications du Web 2.0 généralisent un modèle
de co-conception en constante évolution au gré des innovations
techniques, souvent avec les utilisateurs qui sont intégrés dans certaines phases du développement. Cette caractéristique génère une
généralisation continue du versioning des applications, autrement
dit « la version bêta devient la règle ». Les fonctionnalités des
applications évoluent rapidement et ne sont pas stabilisées. Les
modules supports des applications dites 2.0 sont souvent légers et
relativement simples grâce aux nouveaux langages comme SOAP,
AJAX, REST… L’ergonomie des applications devient alors essentielle, ainsi que l’intuitivité des interfaces pour les utilisateurs car
l’appropriation doit se faire de manière très rapide et très simple,
l’objectif étant de minimiser les coûts d’entrée et d’apprentissage.
Cette ergonomie des applications du Web 2.0 s’appuie également
très largement sur les propriétés et le fonctionnement d’Internet : moteur de recherche, indexation automatique, ranking des
recherches selon des algorithmes, liens HTML, etc. La capacité
d’intuitivité
3 devient dans cet ensemble un critère d’adoption et
d’appropriation très important chez les utilisateurs des applications du Web 2.0. L’utilisation à grande échelle d’Internet et la
3 L’intuitivité peut se défi nir comme « une proposition évidente en soi et qui ne
nécessite aucune démonstration » (encyclopédie Encarta).
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
des organisations en fonction de leur sensibilité, d’autant qu’il est
diffi cile de contrôler l’accès à certaines applications lorsqu’elles sont
hébergées sur des serveurs externes. Enfi n, cela ouvre le champ à
une accessibilité étendue à partir de différents terminaux (tablettes,
portables, mobiles, etc.) mais nécessitant dès lors un travail sur
l’ergonomie compte tenu de la taille des écrans, de la portabilité du
terminal, de ses capacités techniques… Les problématiques d’interface hommes / machines doivent être repensées dans le cadre des
applications du Web 2.0 avec la question d’une éventuelle interface
unifi ée et dynamique.
D’autre part, les applications du Web 2.0 généralisent un modèle
de co-conception en constante évolution au gré des innovations
techniques, souvent avec les utilisateurs qui sont intégrés dans certaines phases du développement. Cette caractéristique génère une
généralisation continue du versioning des applications, autrement
dit « la version bêta devient la règle ». Les fonctionnalités des
applications évoluent rapidement et ne sont pas stabilisées. Les
modules supports des applications dites 2.0 sont souvent légers et
relativement simples grâce aux nouveaux langages comme SOAP,
AJAX, REST… L’ergonomie des applications devient alors essentielle, ainsi que l’intuitivité des interfaces pour les utilisateurs car
l’appropriation doit se faire de manière très rapide et très simple,
l’objectif étant de minimiser les coûts d’entrée et d’apprentissage.
Cette ergonomie des applications du Web 2.0 s’appuie également
très largement sur les propriétés et le fonctionnement d’Internet : moteur de recherche, indexation automatique, ranking des
recherches selon des algorithmes, liens HTML, etc. La capacité
d’intuitivité
3 devient dans cet ensemble un critère d’adoption et
d’appropriation très important chez les utilisateurs des applications du Web 2.0. L’utilisation à grande échelle d’Internet et la
3 L’intuitivité peut se défi nir comme « une proposition évidente en soi et qui ne
nécessite aucune démonstration » (encyclopédie Encarta).
