130 L’impact du Web 2.0 sur les organisations
À ce titre, les organisations gouvernées se doivent d’en assurer un
fonctionnement correspondant à leur éthique et leurs objectifs.
Le premier enjeu est en premier lieu d’en assurer le peuplement
et la contribution spontanée. Il faut donc trouver et entretenir les
moteurs de la motivation individuelle (reconnaissance non fi nancière, confort des pratiques habituelles, dynamique existentielle,
etc.). Une fois cet objectif atteint, la gouvernance des groupes de
travail doit s’adapter à leur nature (groupe projet, groupe d’experts, groupe fonctionnel, etc.), et adopter des règles d’organisation différentes, pour que le groupe soit effi cace. Il faut, enfi n,
faire en sorte que les contributions produites concourent à la
construction d’un « meilleur », cohérent avec les objectifs stratégiques de l’organisation, en donnant aux contributeurs les repères
nécessaires.
On le voit, la façon dont les groupes devraient, en fonction des
besoins, se constituer, évoluer, se défaire, interagir les uns avec les
autres dans des situations stratégiques et managériales complexes
doit faire l’objet d’analyses et d’inventions scientifi ques qui concilient les deux versants de la recherche : celle sur la dynamique des
groupes et celle sur les modèles et outils de pilotage et de contrôle.
LA GESTION DE L’ORGANISATION ET DES DROITS
ET LA GOUVERNANCE DE L’INFORMATION
L’information se multiplie, se dissémine, se parcellise. La désinformation aussi. La protection de l’information devient un enjeu
plus diffi cile à maîtriser. L’information est à la fois un capital à protéger et à communiquer. Ce dilemme ne peut se résoudre qu’avec
une bonne gestion des fl ux d’information entre les organisations et
les personnes. Garantir la propriété intellectuelle, la confi dentialité
et la diffusion correcte de l’information repose sur des règles de
gestion et des outils techniques précis, ainsi que sur une discipline
collective. Chaque organisation doit formuler sa propre charte et
À ce titre, les organisations gouvernées se doivent d’en assurer un
fonctionnement correspondant à leur éthique et leurs objectifs.
Le premier enjeu est en premier lieu d’en assurer le peuplement
et la contribution spontanée. Il faut donc trouver et entretenir les
moteurs de la motivation individuelle (reconnaissance non fi nancière, confort des pratiques habituelles, dynamique existentielle,
etc.). Une fois cet objectif atteint, la gouvernance des groupes de
travail doit s’adapter à leur nature (groupe projet, groupe d’experts, groupe fonctionnel, etc.), et adopter des règles d’organisation différentes, pour que le groupe soit effi cace. Il faut, enfi n,
faire en sorte que les contributions produites concourent à la
construction d’un « meilleur », cohérent avec les objectifs stratégiques de l’organisation, en donnant aux contributeurs les repères
nécessaires.
On le voit, la façon dont les groupes devraient, en fonction des
besoins, se constituer, évoluer, se défaire, interagir les uns avec les
autres dans des situations stratégiques et managériales complexes
doit faire l’objet d’analyses et d’inventions scientifi ques qui concilient les deux versants de la recherche : celle sur la dynamique des
groupes et celle sur les modèles et outils de pilotage et de contrôle.
LA GESTION DE L’ORGANISATION ET DES DROITS
ET LA GOUVERNANCE DE L’INFORMATION
L’information se multiplie, se dissémine, se parcellise. La désinformation aussi. La protection de l’information devient un enjeu
plus diffi cile à maîtriser. L’information est à la fois un capital à protéger et à communiquer. Ce dilemme ne peut se résoudre qu’avec
une bonne gestion des fl ux d’information entre les organisations et
les personnes. Garantir la propriété intellectuelle, la confi dentialité
et la diffusion correcte de l’information repose sur des règles de
gestion et des outils techniques précis, ainsi que sur une discipline
collective. Chaque organisation doit formuler sa propre charte et
