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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
un 1.1 ou 1.x – c’est comme cela que des versions correspondant à des
évolutions mineures d’un logiciel sont dénommées. La qualifi cation
d’« évolution majeure » peut correspondre à des réalités très différentes
selon que l’on considère que les changements sont quantitatifs (un très
grand nombre de nouvelles technologies de l’information faisant leur
apparition au même moment) ou que les changements sont également
liés à des variations majeures des usages et des visions qui sous-tendent
les technologies utilisées par et sur Internet.
III. LES DIFFICULTÉS À DÉFINIR LE WEB 2.0
Il est diffi cile de donner une défi nition de ce que désigne le
Web 2.0. La diffi culté est de plusieurs ordres :
− tout d’abord, le terme « Web 2.0 » a une généalogie complexe et
incertaine (même si certains revendiquent la paternité du terme
et avec cela, la paternité de la « découverte » des évolutions à
venir liées aux technologies d’Internet) ;
− l’appréciation du genre des technologies, des usages, du rattachable
au Web 2.0, etc. n’est ni totalement consensuelle ni entièrement
stabilisée (comme le serait une connaissance encyclopédique traditionnelle par exemple) ;
− il est ardu de distinguer les évolutions majeures et réelles que
désigne le Web 2.0 des effets de mode et des évolutions technologiques d’apparence révolutionnaires (parce que vendues comme
telles) mais ne revisitant nullement des usages passés ou des théories anciennes de la performance des entreprises ;
− enfi n, derrière la question de terminologie et de défi nition se pose
celle de la légitimité des acteurs (dont les DSI) qui prennent position et donnent leurs défi nitions du Web 2.0. Défi nir le Web 2.0
n’est pas juste un souci de l’homme d’académie d’avancer dans
la stabilisation de connaissances. C’est également un enjeu pour
les acteurs du Web en particulier, les entreprises qui participent
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
un 1.1 ou 1.x – c’est comme cela que des versions correspondant à des
évolutions mineures d’un logiciel sont dénommées. La qualifi cation
d’« évolution majeure » peut correspondre à des réalités très différentes
selon que l’on considère que les changements sont quantitatifs (un très
grand nombre de nouvelles technologies de l’information faisant leur
apparition au même moment) ou que les changements sont également
liés à des variations majeures des usages et des visions qui sous-tendent
les technologies utilisées par et sur Internet.
III. LES DIFFICULTÉS À DÉFINIR LE WEB 2.0
Il est diffi cile de donner une défi nition de ce que désigne le
Web 2.0. La diffi culté est de plusieurs ordres :
− tout d’abord, le terme « Web 2.0 » a une généalogie complexe et
incertaine (même si certains revendiquent la paternité du terme
et avec cela, la paternité de la « découverte » des évolutions à
venir liées aux technologies d’Internet) ;
− l’appréciation du genre des technologies, des usages, du rattachable
au Web 2.0, etc. n’est ni totalement consensuelle ni entièrement
stabilisée (comme le serait une connaissance encyclopédique traditionnelle par exemple) ;
− il est ardu de distinguer les évolutions majeures et réelles que
désigne le Web 2.0 des effets de mode et des évolutions technologiques d’apparence révolutionnaires (parce que vendues comme
telles) mais ne revisitant nullement des usages passés ou des théories anciennes de la performance des entreprises ;
− enfi n, derrière la question de terminologie et de défi nition se pose
celle de la légitimité des acteurs (dont les DSI) qui prennent position et donnent leurs défi nitions du Web 2.0. Défi nir le Web 2.0
n’est pas juste un souci de l’homme d’académie d’avancer dans
la stabilisation de connaissances. C’est également un enjeu pour
les acteurs du Web en particulier, les entreprises qui participent
