Le Web 2.0 en univers gouverné 113
Cette comparaison est en partie empreinte des mythes de l’organisation participante et notre propos est ici de proposer une lecture
différente de la collaboration en 1.0 et en 2.0.
Collaboration, structuration et contrôle
Le caractère plus ou moins structuré de la collaboration n’est
pas entièrement dépendant des technologies Web 1.0 ou Web 2.0.
La collaboration 1.0 autorise l’informel même si les applications
sont plus structurées. Le fait que les utilisateurs aient avec le Web
2.0 une place centrale (parce qu’ils sont générateurs de contenus)
ne signifi e pas que dans les organisations l’on ait renoncé à des
formes de pilotage traditionnelles fondées sur le contrôle (y compris du contrôle très formalisé).
La mise en place de plateforme de conception ouverte (outil de génération 2.0) faisant appel à la créativité des Internautes pour nourrir
d’idées l’entreprise est compatible avec des procédures très formalisées de sélection des idées et de leur incubation dans l’entreprise.
À l’inverse, la présence d’un ERP (outils de génération 1.0) ne rend
naturellement pas impossible la mise en place d’espaces peu formalisés et faiblement contrôlés de créativité participant à l’innovation.
Collaboration, interactivité et participation
L’organisation n’est jamais totalement contrôlée et réglée
(cf. précédemment). L’interactivité et la participation peuvent être
encouragées ou découragées dans un univers 1.0 aussi bien que
dans un univers 2.0. La reprise d’un dispositif relevant du Web 2.0
par la hiérarchie peut suffi re à décourager la participation de tous.
Une boîte à idées 2.0 sur un Intranet peut être effi cace lorsque la
participation est spontanée et non nécessairement récompensée par
l’institution. Son effi cacité peut être compromise lorsque la hiérarchie impose un mode de fonctionnement, des récompenses, des
critères d’évaluation des idées, un nombre d’idées à fournir obligatoirement sur une période donnée, etc.
Cette comparaison est en partie empreinte des mythes de l’organisation participante et notre propos est ici de proposer une lecture
différente de la collaboration en 1.0 et en 2.0.
Collaboration, structuration et contrôle
Le caractère plus ou moins structuré de la collaboration n’est
pas entièrement dépendant des technologies Web 1.0 ou Web 2.0.
La collaboration 1.0 autorise l’informel même si les applications
sont plus structurées. Le fait que les utilisateurs aient avec le Web
2.0 une place centrale (parce qu’ils sont générateurs de contenus)
ne signifi e pas que dans les organisations l’on ait renoncé à des
formes de pilotage traditionnelles fondées sur le contrôle (y compris du contrôle très formalisé).
La mise en place de plateforme de conception ouverte (outil de génération 2.0) faisant appel à la créativité des Internautes pour nourrir
d’idées l’entreprise est compatible avec des procédures très formalisées de sélection des idées et de leur incubation dans l’entreprise.
À l’inverse, la présence d’un ERP (outils de génération 1.0) ne rend
naturellement pas impossible la mise en place d’espaces peu formalisés et faiblement contrôlés de créativité participant à l’innovation.
Collaboration, interactivité et participation
L’organisation n’est jamais totalement contrôlée et réglée
(cf. précédemment). L’interactivité et la participation peuvent être
encouragées ou découragées dans un univers 1.0 aussi bien que
dans un univers 2.0. La reprise d’un dispositif relevant du Web 2.0
par la hiérarchie peut suffi re à décourager la participation de tous.
Une boîte à idées 2.0 sur un Intranet peut être effi cace lorsque la
participation est spontanée et non nécessairement récompensée par
l’institution. Son effi cacité peut être compromise lorsque la hiérarchie impose un mode de fonctionnement, des récompenses, des
critères d’évaluation des idées, un nombre d’idées à fournir obligatoirement sur une période donnée, etc.
