Le Web 2.0 en univers gouverné 105
chaque grand mouvement d’évolution des structures réinterroge, en
effet, l’articulation entre différenciation et intégration déjà théorisée
par Lawrence et Lorsch (1967).
S’ADAPTER À LA COOPÉTITION ET À L’INTEROPÉRABILITÉ
Les révisions fréquentes des chaînes de valeur, les standards
Internet, la dématérialisation des échanges, la mondialisation ont
contribué à créer les conditions favorables à une plus grande interopérabilité des ressources, des systèmes et des informations. Depuis
plus de 10 ans, n’importe quelle entreprise peut connecter son système de supply chain avec un client ou un fournisseur à l’autre
bout du monde, et les applications et pratiques de conception
interagissent sur toute une fi lière. Le Web 2.0 autorise désormais
l’émergence de réseaux informels et de coopérations innovantes audelà de l’organisation, créant de nouveaux actifs dont la propriété
et le statut au regard du droit commercial sont parfois diffi ciles à
déterminer (ce qui n’est pas forcément un obstacle, mais peut comporter des risques). Comme toujours lorsque de nouveaux agencements organisationnels deviennent possibles, les organisations
performantes sont celles qui sauront le mieux utiliser cet écosystème plus ouvert, plus « coopétitif », où la frontière entre symbiose
et parasitisme dans les relations entre partenaires doit être régulièrement analysée. Pour étendre à des communautés émergentes ce
qui s’applique habituellement à des divisions au sein de structures
multidivisionnelles aujourd’hui classiques, il faut évidemment revisiter les pratiques de pilotage et de collaboration.
MAÎTRISER LE LANGAGE DE LA COLLABORATION ÉTENDUE
Pour assurer cette collaboration étendue et la gestion d’une
quantité sans cesse croissante d’informations, le Web 2.0 impose
de simplifi er l’accès et la compréhension des objets manipulés.
C’est à ce titre que la maîtrise des problématiques de recherche
chaque grand mouvement d’évolution des structures réinterroge, en
effet, l’articulation entre différenciation et intégration déjà théorisée
par Lawrence et Lorsch (1967).
S’ADAPTER À LA COOPÉTITION ET À L’INTEROPÉRABILITÉ
Les révisions fréquentes des chaînes de valeur, les standards
Internet, la dématérialisation des échanges, la mondialisation ont
contribué à créer les conditions favorables à une plus grande interopérabilité des ressources, des systèmes et des informations. Depuis
plus de 10 ans, n’importe quelle entreprise peut connecter son système de supply chain avec un client ou un fournisseur à l’autre
bout du monde, et les applications et pratiques de conception
interagissent sur toute une fi lière. Le Web 2.0 autorise désormais
l’émergence de réseaux informels et de coopérations innovantes audelà de l’organisation, créant de nouveaux actifs dont la propriété
et le statut au regard du droit commercial sont parfois diffi ciles à
déterminer (ce qui n’est pas forcément un obstacle, mais peut comporter des risques). Comme toujours lorsque de nouveaux agencements organisationnels deviennent possibles, les organisations
performantes sont celles qui sauront le mieux utiliser cet écosystème plus ouvert, plus « coopétitif », où la frontière entre symbiose
et parasitisme dans les relations entre partenaires doit être régulièrement analysée. Pour étendre à des communautés émergentes ce
qui s’applique habituellement à des divisions au sein de structures
multidivisionnelles aujourd’hui classiques, il faut évidemment revisiter les pratiques de pilotage et de collaboration.
MAÎTRISER LE LANGAGE DE LA COLLABORATION ÉTENDUE
Pour assurer cette collaboration étendue et la gestion d’une
quantité sans cesse croissante d’informations, le Web 2.0 impose
de simplifi er l’accès et la compréhension des objets manipulés.
C’est à ce titre que la maîtrise des problématiques de recherche
