3.2. NOTION DE SÉCURITÉ
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à l'origine et admet une asymptote S = 0 pour σ → ∞. Cettecourbe étant
supposée connue, on se xe une abilité de référenceS
∗
, en principe arbitraire,
et on dénit la contrainte limite σ lim comme étant l'abscisse correspondant à
S
∗
.
Figure 3.2 Variation de la contrainte en fonction de la abilité.
Un accroissement de la abilité correspond, comme le montre la gure 3.2
à une diminution de la contrainte. Cela signie que si, dans une application
donnée, on estime devoir assurer une abilité plus grande S que la abilité de
référence S
∗
, il faudra se limiter à une contrainte σ(S) < σ lim . Le rapport
s =
σ lim
σ(S)
(3.1)
ici supérieur à l'unité, est alors appelé coecient de sécurité. Graphiquement,
Figure 3.3 Représentation du coecient de sécurité sur l'axe des σ.
si l'on trace un axe des σ (g. 3.3), le coecient de sécurité est le rapport entre
la longueur OB représentant σ lim et la longueur OA représentant la contrainte
appliquée σ.
Fixer un coecient de sécurité à une valeur supérieure à l'unité revient donc
à assurer une abilité supérieure à celle de référence. Mais il existe des applications où la abilité de référence n'est pas nécessaire. On pourra alors choisir un
coecient de sécurité inférieur à l'unité. Pour montrer que ceci n'est pas une
vue de l'esprit, donnons tout de suite un exemple. La capacité statique d'un
roulement à billes est la charge qu'il peut supporter à l'arrêt sans que les billes
ne créent de trop grands cratères dans les pistes du roulement. La conséquence
de tels cratères est un fonctionnement bruyant du roulement. Autant ce problème est important dans le cas d'un appareil devant fonctionner à côté d'un
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à l'origine et admet une asymptote S = 0 pour σ → ∞. Cettecourbe étant
supposée connue, on se xe une abilité de référenceS
∗
, en principe arbitraire,
et on dénit la contrainte limite σ lim comme étant l'abscisse correspondant à
S
∗
.
Figure 3.2 Variation de la contrainte en fonction de la abilité.
Un accroissement de la abilité correspond, comme le montre la gure 3.2
à une diminution de la contrainte. Cela signie que si, dans une application
donnée, on estime devoir assurer une abilité plus grande S que la abilité de
référence S
∗
, il faudra se limiter à une contrainte σ(S) < σ lim . Le rapport
s =
σ lim
σ(S)
(3.1)
ici supérieur à l'unité, est alors appelé coecient de sécurité. Graphiquement,
Figure 3.3 Représentation du coecient de sécurité sur l'axe des σ.
si l'on trace un axe des σ (g. 3.3), le coecient de sécurité est le rapport entre
la longueur OB représentant σ lim et la longueur OA représentant la contrainte
appliquée σ.
Fixer un coecient de sécurité à une valeur supérieure à l'unité revient donc
à assurer une abilité supérieure à celle de référence. Mais il existe des applications où la abilité de référence n'est pas nécessaire. On pourra alors choisir un
coecient de sécurité inférieur à l'unité. Pour montrer que ceci n'est pas une
vue de l'esprit, donnons tout de suite un exemple. La capacité statique d'un
roulement à billes est la charge qu'il peut supporter à l'arrêt sans que les billes
ne créent de trop grands cratères dans les pistes du roulement. La conséquence
de tels cratères est un fonctionnement bruyant du roulement. Autant ce problème est important dans le cas d'un appareil devant fonctionner à côté d'un
