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CHAPITRE 10. ASSEMBLAGES ARBRE-MOYEU
ce qui, combiné à (10.72), donne
(F e ) min = 2
F 2
a +
2
d a
M t
2 tg(α + ϕ)
tg ϕ
(10.74)
On calcule par ailleurs p max sur le moyeu comme en frettage et on en déduit
(F e ) max = 2πp max d m tg(α + ϕ)
(10.75)
On vérie alors que
(F e ) max
(F e ) min
≥ α b
Si c'est le cas, il faut prescrire un serrage égal aux 9/10 du maximum, à répartir,
évidemment, entre les boulons.
Pour ce qui est des tolérances de fabrication, ces anneaux n'ont pas d'exigences sévères, car ils peuvent se dilater et se contracter dans d'assez larges
limites. On pourra admettre :
pour l' arbre : h11 . . . k11
pour le moyeu : H11 . . . N 11
La rugosité totale doit vérier R t ≤ 16µm.
10.4.7.1 Tableau des ensembles de serrage RINGFEDER DYNABLOC
Voir Mémento, page AM8.
10.4.8 Clavette inclinée creuse
La clavette provoque un serrage de l'arbre et du moyeu, globalement représentable par deux charges P diamétralement opposées (gure10.27). Le couple
résulte du frottement et vaut donc
M t = µP d
(10.76)
Tout dépend évidemment de la charge P que l'on peut produire. Il s'agit tout
d'abord de ne pas endommager le moyeu. Si l'on idéalise la mise en charge par
deux charges linéiques diamétralement opposées de résultante P , la contrainte
circonférentielle maximale se produit aux deux points A et A
représentés en
gure 10.27 et est donnée par [73]
σ θ,max = β(Q)
P
d
(10.77)
où Q est le rapport entre le diamètre intérieur et le diamètre extérieur du moyeu.
La fonction β(Q) prend les valeurs suivantes :
Q
0,1
0,2
0,3
0,4
0,5
0,6
0,7
0,8
0,9
β 0,6246 1,304 2,191 3,496 5,680 9,930 19,59 48,09 206,4
Pour Q très voisin de l'unité, on a
β(Q) ≈
2, 18
(1 − Q) 2
(10.78)
CHAPITRE 10. ASSEMBLAGES ARBRE-MOYEU
ce qui, combiné à (10.72), donne
(F e ) min = 2
F 2
a +
2
d a
M t
2 tg(α + ϕ)
tg ϕ
(10.74)
On calcule par ailleurs p max sur le moyeu comme en frettage et on en déduit
(F e ) max = 2πp max d m tg(α + ϕ)
(10.75)
On vérie alors que
(F e ) max
(F e ) min
≥ α b
Si c'est le cas, il faut prescrire un serrage égal aux 9/10 du maximum, à répartir,
évidemment, entre les boulons.
Pour ce qui est des tolérances de fabrication, ces anneaux n'ont pas d'exigences sévères, car ils peuvent se dilater et se contracter dans d'assez larges
limites. On pourra admettre :
pour l' arbre : h11 . . . k11
pour le moyeu : H11 . . . N 11
La rugosité totale doit vérier R t ≤ 16µm.
10.4.7.1 Tableau des ensembles de serrage RINGFEDER DYNABLOC
Voir Mémento, page AM8.
10.4.8 Clavette inclinée creuse
La clavette provoque un serrage de l'arbre et du moyeu, globalement représentable par deux charges P diamétralement opposées (gure10.27). Le couple
résulte du frottement et vaut donc
M t = µP d
(10.76)
Tout dépend évidemment de la charge P que l'on peut produire. Il s'agit tout
d'abord de ne pas endommager le moyeu. Si l'on idéalise la mise en charge par
deux charges linéiques diamétralement opposées de résultante P , la contrainte
circonférentielle maximale se produit aux deux points A et A
représentés en
gure 10.27 et est donnée par [73]
σ θ,max = β(Q)
P
d
(10.77)
où Q est le rapport entre le diamètre intérieur et le diamètre extérieur du moyeu.
La fonction β(Q) prend les valeurs suivantes :
Q
0,1
0,2
0,3
0,4
0,5
0,6
0,7
0,8
0,9
β 0,6246 1,304 2,191 3,496 5,680 9,930 19,59 48,09 206,4
Pour Q très voisin de l'unité, on a
β(Q) ≈
2, 18
(1 − Q) 2
(10.78)
