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CHAPITRE 8. TOLÉRANCES DIMENSIONNELLES
de fonderie. Ceci a mené à introduire la notion de degré de tolérance (on disait
autrefois qualité) qui, pour une cote donnée, dénit la tolérance fondamentale
(largeur de l'intervalle de tolérance) IT . Plus le degré de tolérance est élevé,
plus IT est grand, à taille égale. Il existe 18 degrés de tolérance, à savoir,
01, 0, 1, 2, 3, 4, . . . , 16
(La notation 01 dot être comprise comme (-1).) Au degré de tolérance n correspond la largeur d'intervalle de tolérance IT n selon les lois suivantes pour les
principaux :
IT 5 = 7i
IT 6 = 10i
IT 7 = 16i
IT 8 = 25i
IT 9 = 40i
IT 10 = 64i
IT 11 = 100i
(8.10)
IT 12 = 160i
IT 13 = 250i
IT 14 = 400i
IT 15 = 640i
IT 16 = 1000i
Pour les degrés de tolérance inférieurs à 5, les formules sont un peu plus compliquées et nous ne nous y attarderons pas (Voir [3, 2], où l'on trouvera en outre
les règles d'arrondissement). On notera qu'à partir d'IT 6 = 10i, les largeurs
d'intervalle de tolérance sont approximativement en progression géométrique de
raison 1,6.
Le domaine d'application des diérents degrés de tolérance peut être schématisé comme suit :
01 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
Calibres très précis
Construction mécanique
Grossier
→ arbres
ébauches, cotes
→ alésages
non fonctionnelles
Une table des tolérances fondamentales se trouve dans le Mémento, page T2.
La gure 8.1 donne une idée de la variation du prix de revient en fonction de
la tolérance fondamentale. On notera en particulier qu'à tolérance fondamentale
identique, les alésages sont toujours plus chers à fabriquer que les arbres.
8.5 Écarts et types
L'analyse des écarts est facilitée par l'utilisation d'un diagramme où l'on
dessine les cotes de bas en haut (g. 8.2). La cote nominale est repérée par une
ligne horizontale dite ligne zéro parce que sur cette ligne, l'écart est nul. Il est
de tradition d'utiliser
CHAPITRE 8. TOLÉRANCES DIMENSIONNELLES
de fonderie. Ceci a mené à introduire la notion de degré de tolérance (on disait
autrefois qualité) qui, pour une cote donnée, dénit la tolérance fondamentale
(largeur de l'intervalle de tolérance) IT . Plus le degré de tolérance est élevé,
plus IT est grand, à taille égale. Il existe 18 degrés de tolérance, à savoir,
01, 0, 1, 2, 3, 4, . . . , 16
(La notation 01 dot être comprise comme (-1).) Au degré de tolérance n correspond la largeur d'intervalle de tolérance IT n selon les lois suivantes pour les
principaux :
IT 5 = 7i
IT 6 = 10i
IT 7 = 16i
IT 8 = 25i
IT 9 = 40i
IT 10 = 64i
IT 11 = 100i
(8.10)
IT 12 = 160i
IT 13 = 250i
IT 14 = 400i
IT 15 = 640i
IT 16 = 1000i
Pour les degrés de tolérance inférieurs à 5, les formules sont un peu plus compliquées et nous ne nous y attarderons pas (Voir [3, 2], où l'on trouvera en outre
les règles d'arrondissement). On notera qu'à partir d'IT 6 = 10i, les largeurs
d'intervalle de tolérance sont approximativement en progression géométrique de
raison 1,6.
Le domaine d'application des diérents degrés de tolérance peut être schématisé comme suit :
01 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
Calibres très précis
Construction mécanique
Grossier
→ arbres
ébauches, cotes
→ alésages
non fonctionnelles
Une table des tolérances fondamentales se trouve dans le Mémento, page T2.
La gure 8.1 donne une idée de la variation du prix de revient en fonction de
la tolérance fondamentale. On notera en particulier qu'à tolérance fondamentale
identique, les alésages sont toujours plus chers à fabriquer que les arbres.
8.5 Écarts et types
L'analyse des écarts est facilitée par l'utilisation d'un diagramme où l'on
dessine les cotes de bas en haut (g. 8.2). La cote nominale est repérée par une
ligne horizontale dite ligne zéro parce que sur cette ligne, l'écart est nul. Il est
de tradition d'utiliser
