2 • Relations
fondamentales
69
2.4 Mélanges de fluides
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
et on définit la grandeur molaire partielle de Z par rapport au i-ème
constituant :
[2.69]
Comme Z est une grandeur extensive, cela signifie que Z est une fonction homogène de degré 1 par rapport aux C variables n i . Appliquant
l’identité d’Euler [2.12a], à T et P constantes, conduit à :
(T et P constantes) [2.70]
On a donc la forme souhaitée dans la relation [2.67] mais en utilisant les
grandeurs molaires partielles en lieu et place des grandeurs molaires.
Ces grandeurs molaires partielles sont mesurables expérimentalement,
si bien que des bases de données existent sous forme de tables donnant
ces grandeurs molaires partielles pour différents mélanges.
I Solution idéale
Une solution idéale est une solution dans laquelle les grandeurs molaires partielles sont égales aux grandeurs molaires du corps pur correspondant. Physiquement, cela signifie que le mélange n’introduit pas de
réaction supplémentaire. Dans ce cas, on a très simplement, à T et P
constantes :
(solution idéale)
[2.71]
I Grandeurs d’excès
On définit les grandeurs d’excès comme la mesure de la différence entre
la valeur que l’on obtiendrait si la solution était idéale et la valeur réelle :
[2.72]
,
, , j j i
i
i T P n
Z
z
n
π
Ê
ˆ
∂
= Á
˜
∂
Ë
¯
,
1
1
, , j j i
C
C
i
i i
i
i
i
T P n
Z
Z
n
nz
n
π
=
=
Ê
ˆ
∂
=
=
Á
˜
∂
Ë
¯
Â
Â
1
1
C
C
i i
i i
i
i
Z
nz
nZ
=
=
=
=
Â
Â
ex
1
(
)
C
i
i
i
i
Z
n Z z
=
=
-
Â
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