adea
État des lieux
• 63 •
au total, dont près de trois milliards pour la première tranche Mombasa-Nairobi.
Cette ligne permettra au train d’avancer à plus grande vitesse (jusqu’à 150 km/h), pour acheminer en quatre
heures marchandises et passagers de Mombasa jusqu’à Nairobi dès 2017 (contre 12 heures actuellement).
En Afrique centrale, les entreprises chinoises sont sollicitées par Kinshasa pour ses grands projets
ferroviaires : pour développer ses industries minières et agroalimentaires, les chemins de fer coloniaux reliant
Lubumbashi à Kinshasa et Benguela (Angola) vont être rénovés et/ou remplacés.
Carte 11 - Réseaux de transports en Afrique
Les efforts à réaliser pourraient être ainsi résumés :
• développer les réseaux ferrés en prolongeant la réforme des compagnies ferroviaires; améliorer
l’infrastructure routière en augmentant les investissements alloués à l’entretien des routes ;
• construire les tronçons routiers manquants au niveau régional et sous régional et développer
l’interconnexion ;
• mettre en place un cadre réglementaire et les procédures d’entretien des infrastructures ;
• développer les transports collectifs et améliorer la qualité des bus (« cars rapides ») utilisés dans de
nombreux pays afin de diminuer les encombrements ;
• se doter de ponts bascules pour contrôler le poids maximal autorisé des camions en circulation car
ils sont le plus souvent en surpoids, ce qui accroît l’endommagement des infrastructures routières
existantes et de nombreux accidents de la route ;
• réglementer la circulation des poids lourds sur des routes en latérite lors de la saison pluvieuse ;
• favoriser l’implantation d’usines d’assemblage, pouvant produire des véhicules neufs à un prix
plus bas.
• encourager la création de garages bien équipés en pièces détachées et pouvant assurer une bonne
maintenance des véhicules ;
• développer les voies d’eau intérieure (lacs, fleuves, etc.) qui nécessitent certains aménagements ;
• étudier pour l’avenir la production et l’usage des biocombustibles.
État des lieux
• 63 •
au total, dont près de trois milliards pour la première tranche Mombasa-Nairobi.
Cette ligne permettra au train d’avancer à plus grande vitesse (jusqu’à 150 km/h), pour acheminer en quatre
heures marchandises et passagers de Mombasa jusqu’à Nairobi dès 2017 (contre 12 heures actuellement).
En Afrique centrale, les entreprises chinoises sont sollicitées par Kinshasa pour ses grands projets
ferroviaires : pour développer ses industries minières et agroalimentaires, les chemins de fer coloniaux reliant
Lubumbashi à Kinshasa et Benguela (Angola) vont être rénovés et/ou remplacés.
Carte 11 - Réseaux de transports en Afrique
Les efforts à réaliser pourraient être ainsi résumés :
• développer les réseaux ferrés en prolongeant la réforme des compagnies ferroviaires; améliorer
l’infrastructure routière en augmentant les investissements alloués à l’entretien des routes ;
• construire les tronçons routiers manquants au niveau régional et sous régional et développer
l’interconnexion ;
• mettre en place un cadre réglementaire et les procédures d’entretien des infrastructures ;
• développer les transports collectifs et améliorer la qualité des bus (« cars rapides ») utilisés dans de
nombreux pays afin de diminuer les encombrements ;
• se doter de ponts bascules pour contrôler le poids maximal autorisé des camions en circulation car
ils sont le plus souvent en surpoids, ce qui accroît l’endommagement des infrastructures routières
existantes et de nombreux accidents de la route ;
• réglementer la circulation des poids lourds sur des routes en latérite lors de la saison pluvieuse ;
• favoriser l’implantation d’usines d’assemblage, pouvant produire des véhicules neufs à un prix
plus bas.
• encourager la création de garages bien équipés en pièces détachées et pouvant assurer une bonne
maintenance des véhicules ;
• développer les voies d’eau intérieure (lacs, fleuves, etc.) qui nécessitent certains aménagements ;
• étudier pour l’avenir la production et l’usage des biocombustibles.
